Mercredi 1 juillet 2009

Certains lecteurs de ce blog et lecteurs du Flash Transport ont pu être surpris, voire choqués de l'attaque en règle contre un transporteur qui a donné de nombreuses années à la profession avec beaucoup de passion et de compétences. La liquidation de son entreprise est peut être la conséquence d'une implication trop forte en dehors de celle ci. Mais...qui aime bien châtie bien ! Les atermoiements de son dirigeant pendant les mois qui ont suivi le dépôt de bilan, les promesses non tenues et les engagements oraux ont eu raison de certaines entreprises et c'est bien là le problème. Fallait il passer sous silence le jeu de passe-passe au prétexte qu'il est juridiquement conforme ? Fallait il que les entreprises sous traitantes passent par pertes et profits les dizaines de milliers d'Euros qu'elles ont perdu dans l'affaire. Etre responsable syndical, c'est aussi savoir être politiquement incorrect quand bien même, les effets boomerang ne tardent jamais à venir.
L'éthique syndical est à ce prix

Par Rebelle - Publié dans : economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009

Les sous traitants des transports BONFILS de Baume les Dames (25) ne décolèrent pas depuis la liquidation le 16 mars dernier de l'entreprise de transports qui affrétait bon nombre de PME et de TPE de la région. En effet, Janny BONFILS, ancien président de l'UNOSTRA régionale, n'a pas craint de jouer les amitiés pour mieux tromper les sous traitants : résultat, des centaines de milliers d'€uros qui ne sont pas rentrés dans les caisses des transporteurs. De plus, comme il s'agissait de marchandises en groupage, pas de possibilité de faire jouer la Loi Gayssot (l'entreprise Bonfils a fait disparaître les bordereaux de groupage nécessaires pour agir en action directe). Pendant ce temps, Janny BONFILS "innocent comme le bébé qui vient de naître" préparait son avenir en réactivant une entreprise existante, en la recapitalisant au détriment de ses anciens sous traitants. L'Administration n'y a vu que du feu (ou plutôt n'a pas voulu voir autre chose). Tout est légal diront les Juges du Tribunal de Commerce. Tout est conforme aux textes dira la DRE.

Cet exemple illustre', s'il en était besoin, la nécessité de réformer en profondeur la profession et en particulier celle de commissionnaire de transport, intermédiaires souvent sans foi ni Loi, qui se font "du gras" sur les sous traitants et sur les chargeurs.
C'est souvent les mêmes qui dirigent directement ou en sous main les principales organisations professionnelles. Pas besoin de chercher ailleurs la crise que traverse la profession de transporteur.

Le 2 juillet, le produit de la vente des quelques actifs de la société BONFILS n'ira pas dans la poche des transporteurs spoliés. Il est à craindre que certains perturbent la vente pour faire entendre leur colère. 

Par Rebelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009

Dommage que Christian ESTROSI ait affirmé l'an dernier qu'il serait Maire de Nice à temps complet. Un an après, il donne l'impression d'avoir trompé ses électeurs.
De ce point de vue, Alain JUPPE respecte "pour le moment" la parole donnée.

Un bon point à l'Education. Pour réformer le "mammouth", il fallait quelqu'un qui ne soit pas né dans le sérail. Ceux là sont les otages des syndicats d'enseignants.
Il faut espérer que Luc CHATEL, un ministre venu de la société civile, formé à la gestion et au marketing, ayant travaillé dans le privé avant de faire de la politique, libéral au sens humaniste du terme, donc totalement atypique dans ce monde ubuesque de l'Education Nationale, saura convaincre pour imposer les réformes indispensables.

L'arrivée de Frédéric MITTERAND à la Culture et la communication est elle aussi atypique mais illustre la volonté du chef de l'Etat de faire appel à des personnalités qui ont prouvé leurs compétences par des actes et pas seulement par des annonces.
Tonton doit se retourner dans sa tombe et tant mieux. La politique, c'est aussi d'étonner !

MAM aura du mal à faire oublier la classe de Rachida DATI. La Chancellerie, c'est pas du luxe même si elle est située Place Vendome. Après la Police, MAM s'occupe des Juges : elle suit le même chemin que les délinquants....

Xavier DARCOS au ministère du Travail !!! Pour un intellectuel qui a mené toute sa carrière au sein de l'Education Nationale, les relations avec les syndicats n'ont pas de secret pour lui. Quand F Bayrou était ministre de l'Education, Xavier DARCOS était son Dircab. C'était la grande époque de la cogestion du mammouth avec les syndicats d'enseignants.
Au Ministère du Travail, la partie est autrement plus difficile. Contrairement à l'Education Nationale, il lui faudra être efficace et rapide.
La reconnaissance d'OTRE est sur son bureau et n'attend plus que sa signature.
Juridiquement, l'affaire est bouclée.
Politiquement, les "nouveaux" bons sentiments de la FNTR qui joue à "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" devrait faciliter la reconnaissance d'une organisation professionnelle qui représente EFFECTIVEMENT les transporteurs et plus spécifiquement les PME et les TPE.

Pour le transport, pas de changement ! Dominique BUSSEREAU a l'avantage de connaître "assez bien" son sujet. Par contre son costume risque d'être plus étroit, encadré par Chantal JOUANNO qui conserve son poste et Valérie LETARD dont je n'ai pas encore compris le rôle aux côtés de JL BORLOO.

Ce nouveau gouvernement marque clairement la volonté du Président de la République de poursuivre les réformes de fond dont notre pays a besoin.
Dans la période de crise systémique que nous traversons, la réforme de l'ensemble de notre système administratif, politique et social est indispensable si nous voulons en sortir avec des chances de succès.
Il faut simplement que les bonnes âmes qui prêchent toujours plus de social, toujours plus de fonctionnaires, toujours plus d'impôts prennent conscience enfin du changement de civilisation qui nous attend.

Par Rebelle - Publié dans : economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

Enfin, une grande fédération de transporteurs semble reconnaître l'indispensable recomposition de la représentation professionnelle pour peser plus efficacement sur les décisions politiques autant à Paris qu'à Bruxelles.
"La crise impose de changer pour le bien du secteur et des entreprises" Chaque structure professionnelle peut bien entendu s'approprier cette affirmation.
Toutefois, ce changement s'impose aussi à ceux qui l'affirme. On en est très loin.
En continuant à compter uniquement jusqu'à 3 le nombre de fédérations de transporteurs, la rue Ampère n'a toujours pas le courant à tous les étages.
En poursuivant à défendre l'Unostra qui a perdu tous ses adhérents et dont la gestion rappelle par certains côtés celle d'un organsime de formation proche de la FNTR,, la grande fédé poursuit dans la guerre des chefs et se discrédite.
En faisant ami-ami avec TLF, elle sonne le glas des petites PME et des TPE du transport routier.

Travailler tous ensemble, chaque transporteur le réclame depuis des années. Les professionnels ont déserté les organisations professionnelles, y compris et plus que les autres la FNTR, parce qu'ils ne sont plus défendus en tant que transporteurs.
Quand le groupe Charles André prône comme en 2007 la réduction de la vitesse à 80 kms/h, c'est parce que le groupe de 3000 personnes est peu touché par une mesure qu'ils appliquent déjà par obligation (MD).
Quand TLF par la voix de son président, affirme que le cabotage n'est pas un problème ; effectivement pour les entreprises qu'il représente, ce n'est pas un problème puisque c'est la solution.

Bernard LATASTE, le président d'OTRE a clairement posé la question aux deux autres fédérations : voulez vous de nous comme interlocuteurs A EGALITE. A ce jour, il ne semble pas que la rue Desnouettes et la rue Ampère aient répondu à cet appel à l'union.
L'édito de la FNTR reste de la poudre aux yeux de cette fédération qui, depuis 1936, sous couvert de défendre le transport routier, l'a rendu dépendant de la SNCF et de tous les gouvernements.

Si changement il doit y avoir, c'est à la FNTR de changer en priorité.

Le rassemblement opéré ces derniers mois au sein d'OTRE avec d'anciennes régions importantes de l'Unostra ne peut plus rester en marge de la politique du transport.
Notre valeur ajoutée, notre avantage concurrentiel pour parler marketing, c'est de défendre les transporteurs (les vrais transporteurs, pas ceux qui réalisent leurs profits sur la sous traitance et les prix bas).
Beaucoup de transporteurs affiliés à la (encore mais pour combien de temps) grande fédé, seraient bien inspirés d'y réfléchir.

L'union ne se fait pas avec des mots, elle se vit par des actes.
Bernard LATASTE a agi. Il appartient aux 2 autres d'en faire autant !

Par Rebelle - Publié dans : economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009

Le médiateur national du crédit était en Franche Comté mercredi dernier et a participé à une réunion débat à la CCI du Doubs en fin d'après midi.
Adepte du franc-parler, René RICOL a fait un rapide retour en arrière sur les raisons de la crise économique : exposé clair d'un pédagogue qui rend ses interlocuteurs intelligents.

Préférant les banquiers de terrain aux "banquiers des affaires spéciales et du contentieux" il a fustigé également les grands donneurs d'ordre qui tirent les prix vers le bas.
Clairement, ALSTOM a été cité. Les acheteurs de ce grand groupe avaient les oreilles qui sifflaient mercredi. Les crétins de service, ce sont eux.

Dans le transport routier, les acheteurs des grands groupes de logistique et de transport sont, eux aussi, les "crétins de service" obligeant certains de leurs sous traitants à expatrier une partie de leurs prestations de transport dans les pays low cost et en facturant les mêmes prestations réalisées en France au prix des PECO.
Il ne faut pas craindre de les dénoncer au médiateur du crédit. Il a l'oreille du Président !

René RICOL a demandé à tous les acteurs économiques (y compris les banquiers) à faire preuve de solidarité et à savoir prendre des risques.
Solidarité et risque seront les éléments essentiels pour sortir mieux de la crise.

Les quelques transporteurs présents dans la salle sont ressortis "regonflés" à bloc.

Dommage que René RICOL ne soit pas cloné dans tous les ministères et en particulier à Bercy.

Par Rebelle - Publié dans : economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009

ILS, ce sont des responsables patronaux qui ont servi pendant des années l'UNOSTRA, considérant que la défense des PME et des TPE du transport routier imposait un syndicat fort face aux pouvoirs publics, un syndicat fort face aux donneurs d'ordre qui se retrouvaient dans les deux autres fédérations de transport et de logistique.
C'est ainsi qu'ils avaient des ambitions en commun avec l'OTRE, politiquement et économiquement proche de l'UNOSTRA.
La présidente de l'UNOSTRA a préféré se vendre (comme une c....) contre un ruban rouge et quelques places confortables et bien rémunerées.
Aujourd'hui, certaines langues se délient et une partie de la presse professionnelle commente le prochain mariage FNTR/UNOSTRA.
Mariage de raison pour l'UNOSTRA qui n'a pas d'autre solution dans la situation de faillite actuelle, avec au maximum 300 adhérents qui resteraient fidèles (une bonne partie va quitter le navire dès que le mariage sera consommé).
Mariage de raison pour quelques nababs (enfin le pensent ils) régionaux, dont le ruban rouge de leur présidente leur donne des idées.
Mariage de raison pour la FNTR qui y travaille depuis plus de 10 ans avec la complicité active d'un ancien président de l'UNOSTRA dont les réseaux fraternels lui ont permis de manoeuvrer habilement en duo avec ce cher Jean Paul.
Mariage de raison pour le gouvernement qui y voit un interlocuteur de moins au moment où il doit accepter un partenaire de plus dans le jeu des négociations paritaires.

Ils avaient raison de craindre ce mariage et ils avaient raison de le dire ! Mais en l'occurence ce n'est pas une victoire d'avoir raison !
Quel temps gâché pour défendre les entreprises de transport ?
Quel temps gâché à écouter des bonimenteurs ?
Quel temps gâché, diront certains, alors que des milliers d'entreprises auront disparu sans qu'aucune organisation professionnelle (à l'exception d'OTRE) ne lève le petit doigt pour les sauver !

Par Rebelle
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 6 juin 2009

Les milliers de petites PME et de TPE françaises du transport routier sont les otages d'un système oligarchique qui a atteint son paroxysme le 2 juin dernier.
Aux accents populistes de quelques oligarques, certains transporteurs s'imaginent encore être protégés et défendus dans une Europe où ils seront sous la coupe de quelques grands groupes de transport et de logistique, ceux là même qui entendent les défendre.
Quelques transporteurs croient encore en la vertu de la MataHari du transport, trahissant les uns et les autres au gré de ses intérêts personnels.
La grande majorité des transporteurs, voituriers à la merci des donneurs d'ordre, n'ont plus la volonté de refuser l'inacceptable, de se révolter pour continuer à vivre.
Et pourtant, il existe des Hommes et des Femmes de conviction qui refusent de mourir sans combattre, qui n'admettent pas de concilier avec l'inconciliable.

Ils sont élus, permanents ou simples adhérents d'une 4ème organisation professionnelle qui demeure sur une seule route : celle d'un syndicalisme militant, rebelle, agressif, corporatiste (est ce un gros mot ?)

 

Ceux là sont fatigués de prêcher dans le désert : 
Face aux "vendeurs de savonnettes" bien peignés qui ne représentent que les groupes internationalisés au discours politiquement correct.
Face aux négociateurs patentés qui décident le lundi d'accords sociaux appliqués par d'autres le mardi.
Face aux technocrates qui voudraient réformer une convention collective archaïque en la modernisant pour leurs seuls intérêts.

 

Oui, ils sont fatigués mais ils ont encore la passion des Hommes et des Femmes de cette profession. Ils ont encore l'espoir de changer les choses :

- de faire la guerre aux commissionnaires véreux qui étranglent leur trésorerie ;

- de faire la guerre aux donneurs d'ordre (souvent des transporteurs hurlant contre le cabotage) qui pratiquent au quotidien des prix lituaniens, ukrainiens ou turcs ;

- de faire la guerre à des négociateurs sociaux qui assassinent les petits pour permettre aux gros d'augmenter leurs profits ;

- de faire la guerre enfin pour obtenir la liberté d'un métier, aujourd'hui sous le joug de quelques suzerains avec la complicité du roi.

 

Il est temps de se rebeller. Bientôt, les moteurs ne raisonneront plus sur les routes de France ou alors, ils ne seront plus français.

 

Le 2 juin n'était pas la mobilisation de la profession.
C'était le Munich du transport routier. 

Par Rebelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 4 juin 2009

En prenant l'autoroute A 39 le mardi 2 juin (lendemain du lundi de Pentecôte) j'ai rencontré sur quelques dizaines de kilomètres :
un ensemble dont la remorque porte le nom d'un éminent transporteur d'Alsace, immatriculée dans le 68 mais....dont le tracteur est lui....immatriculé en Pologne (Faites ce que je dis, pas ce que je fais !)

un autre ensemble routier dont la remorque est immatriculée en France au nom d'un grand de la messagerie mais là encore....bizarrement.... le tracteur est immatriculé en Tchéquie.

Encore un ensemble routier dont la remorque est immatriculée dans le 37 (çà vous dit quelque chose ?) et le tracteur aux mêmes couleurs "vives" immatriculé en Lituanie !

Mais ce n'était pas fini. Un éminent transporteur belge ayant des responsabilités dans une organisation professionnelle de son pays irritée bien sûr par le cabotage, faisait circuler sur l'A 39 une remorque tout ce qu'il y a de plus belge et un tracteur immatriculé...lui aussi...en Lituanie.

A la même heure, un grand raout auquel étaient conviées les organisations professionnelles dites "représentatives" (il faudra me dire à quoi rime ce qualificatif) prônait un contrôle strict du cabotage, s'insurgeait contre la concurrence déloyale des autres pays de l'union européenne, ne décolèrait pas face à l'absence d'harmonisation fiscale et sociale !
Les raisons de la colère des uns sont aussi le profit des autres. 
Quand les uns et les autres sont les mêmes, çà a de quoi mettre en colère.

Il ne faut pas choisir entre la peste et le choléra, il faut choisir d'être défendu :
soit par des organisations qui font par derrière le contraire de ce qu'ils préconisent par devant ;
soit par une organisation professionnelle qui a démontré depuis 9 ans persévérance et ténacité, sans crainte du "politiquement incorrect" dès lors qu'il s'agit de défendre la profession !  

Par Rebelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 31 mai 2009

Comme des millions de telespecteurs et les 80000 fans présents au Stade de France, je ne pouvais pas rater la retransmission du "concert du siècle" Tour 66 donné par Johnny Hallyday.
Même si la mise en scène était moins extravaguante qu'il y a 11 ans, l'émotion était au rendez vous pour 2, voire 3 générations qui ont suivi sa carrière.
Les meilleurs imitateurs ont charrié plus souvent qu'à son tour Johnny. "Latatia" a eu droit aussi à sa part de dérision. Johnny sait aussi faire dans l'auto-dérision pour cacher une sensibilité à fleur de peau et beaucoup de générosité.
Ce que j'ai ressenti hier soir, c'est l'émotion véritable d'un chanteur mais surtout celle d'un homme au "coeur gros comme çà".
L'émotion que ressentaient le père et le fils en chantant ensemble n'était pas feinte. Elle était bien réelle.

Et ce n'est pas étonnant que de nombreux transporteurs soient des fans inconditionnels de Johnny Hallyday. La plupart d'entre eux ont aussi un "coeur gros comme çà".

Au delà de nos différences, des coups de gueule, des coups de sang, tous les transporteurs se ressemblent "cent pour cent".
Il est dommage que quelques "vendeurs de savonnettes" ne sachent pas reconnaître l'appel du coeur.

Par Rebelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 29 mai 2009

Si la crise économique met en difficulté de nombreuses entreprises de transport par la diminution du fret à transporter, ce n'est certainement pas la raison principale.

Les prix de transport dégringolent de semaine en semaine....au profit de qui ?

Des industriels ? Pas si sûr.
Des commissionnaires ? Oui sûrement mais pas tous
Des transporteurs étrangers ? Oui certainement mais souvent affrétés par des commissionnaires et/ou transporteurs français.

Sur l'A36, il n'est pas rare de trouver sur les aires de repos des ensembles dont le tracteur est slovaque, polonais, espagnol ou lituanien mais la remorque bien françaises celle là.
Que font les services de contrôle ? Rien ! Ils n'ont aucun moyen de verbaliser un cabotage illégal.

Que font les organisations professionnelles parisiennes ? Rien à part pousser des cris d'orfraies.....sachant que bon nombre de leurs adhérents cabotent allégrement 365 jours /an.

Seule OTRE prône l'instauration d'un carnet de cabotage, idée reprise par l'AFTRI

 

Mardi 2 juin : y aura t il des exemples d'entreprises françaises sous traitant à des prix abusivement bas ?

 

Un Marseille - Besançon par exemple (en complet) au prix imbattable de 300 € (soit environ 0,50 € / km) affrété par une entreprise (de transport ?) installée en Bourgogne qui se targue de faire des bénéfices (sur le dos de qui ?)

Marie-Georges BUFFET, qui n'est pourtant pas ma tasse de thé, était virulente hier matin sur

Par Rebelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus