Jeudi 17 septembre 2009
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21:46
C'est dans ces termes peu élogieux pour les deux animaux que le locataire de la rue Ampère avait qualifié la création de l'UPR !
A l'époque, qui était la carpe ? qui était le lapin ?
C'était au mois de Janvier 2004 dans les salons du Press Club, rue Jean Goujon.
Etait porté sur les fonds baptismaux ce qui aurait dû devenir l'union de toute la profession.
Autour du berceau se penchaient Madame ANTOINE pour l'AFTRI, Alain BREAU pour TLF, Jean Pierre MORLIN pour l'OTRE et Jean Paul GRARD pour l'UNOSTRA.
Une première fois, la main tendue des 4 visionnaires fut mordue par le cinquième larron qui voyait là une parcelle de son pouvoir lui échapper !
C'était le mariage de la carpe et du lapin.... Pire : UPR, l'Union Pour Rire selon celui qui voudrait passer aujourd'hui pour le chantre de l'unité.
Puis ce fut l'année 2005 et le succès sans contestation possible de la réunion de la Maison de la Chimie. On y retrouvait les mêmes protagonistes, fiers d'avoir réunis 1200 transporteurs autour
de thèmes fédérateurs. Le cinquième larron était toujours absent même si de ses nombreux responsables régionaux étaient là.
A t on oublié que durant cette même année 2005, des rapprochements entr l'UPR et la FNTR avaient été tentés. Une réunion dite "informelle" était même programmée avec l'accord de
principe de la "grande fédé" dans un grand hôtel de la Place de la République.
Nouvelle morsure dans la main tendue : la rue Ampère coupait le courant avant d'avoir posé le compteur !
Puis ce fut la rupture consommée entre la présidente de l'UNOSTRA et les principaux soutiens qui l'avaient fait élire (seule y serait elle arrivée ???)
Alors que l'UPR était en passe de parler d'une voix unique devant les syndicats et le gouvernement (printemps 2007) celle qui avait fondé son élection sur l'union de la profession, faisait
volte face au mépris d'une décision unanime de son conseil d'administration et claquait la porte de l'UPR !
Qu'avait on pu lui promettre pour faire ainsi allégeance au Sieur Deneuville et à ses sbires ?
L'attente fut de courte durée : la promotion du Nouvel An de la Légion d'Honneur donnait la réponse.
La dégringolade de l'UNOSTRA était dès lors inéluctable !
Tous les anciens amis de la Présidente prenaient le maquis pendant que s'installaient rue Cabanis une cour de petits marquis tous plus incultes et incompétents les uns que les autres.
La présidente était dans le fil de l'araignée qui salivait d'avance de pouvoir bientôt avaler cette petite "union d'unions" qui, à une époque, avait pu lui donner quelques boutons.
Ceux qui déclarent aujourd'hui vouloir l'unité d'une profession bien malmenée, ont ils la mémoire si courte qu'ils ont oublié que ce sont eux qui ont refusé par 3 fois la main tendue, qui ont
ironisé sur un rassemblement unitaire historique, qui ont saboté par tous les moyens (avouables et surtout inavouables*) ce qui serait devenu le lobby routier puissant et respecté.
Las, dans ces conditions, l'ancien propriétaire de Velsatis aurait dû composer ; cela ne ressemble guère à l'impérialsme qui a toujours regné Rue Ampère !
Est ce un hasard si l'UNOSTRA s'est créée sur une scission avec la FNTR ?
Est ce un hasard si l'OTRE s'est créée sur une scission avec la FNTR ?
Est ce un hasard si aujourd'hui, OTRE si longtemps humiliée, est enfin reconnue avec les termes élogieux du Ministre du Travail ?
Aucun professionnel, aucun permanent syndical ne souhaite la division d'une profession mise à l'index de la société. Mais ce n'est certainement pas en signant des oukases que celui qui entend
gouverner seul créera les conditions de cette union.
Prioritairement, ce sont les PME et les TPE du transport routier qui sont à défendre. De ce point de vue OTRE est la seule fédération qui les a toujours privilégié (et UNOSTRA d'avant 2007)
Dixit le communiqué de presse des nouveaux mariés (le trousseau de la mariée est bien maigre) il sera créé au sein de la FNTR un pôle TPE.
Comme le soulignait très justement un fin connaisseur du transport, cela signifierait il que les TPE ne faisaient pas partie des priorités de la "grande fédé" jusqu'à maintenant, is'nt it
!
* la liste de certains des moyens les plus inavouables est scrupuleusement conservée en lieu sûr !
Par Rebelle
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Mercredi 16 septembre 2009
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07:11
La crise immoblière, puis financière et enfin économique a mis en exergue les dérives d'un capitalisme basé sur le profit à court terme,
virtuel dans ses effets mais bien réel pour les traders et les banquiers.
Ces derniers voudraient donner l'impression qu'ils n'étaient au courant de rien.....
Si il est raisonnable de revenir au capitalisme entrepreneurial, le seul qui vaille, il serait aussi raisonnable de tordre le cou au dogme de la lutte des classes qui fait encore recette dans les
cercles syndicaux français.
La CGT continue à promouvoir l'idée que dans le monde du travail, il faut défendre les faibles (les salariés) contre les forts (les employeurs).
Il faut donc empiler textes, contraintes, réglementations, obligations en tous genres de manière à toujours trouver la faille pour faire condamner aux Prud'hommes les patrons voyous qui
exploitent outrageusement les pauvres salariés.
Seulement, les "forts" sont devenus faibles et les "faibles" sont devenus les maitres du jeu, je parle là bien entendu des relations sociales dans les millions de PME et de TPE et non dans les
groupes du CAC40 où patrons et syndicats s'entendent comme larrons en foire pour ponctionner un peu plus les caisses de l'Etat (et donc des contribuables) !
Dans le transport routier, l'accumulation des règlements français, européens, la convention collective, le Code du Travail....tout ce beau monde se contredit allègrement sans que personne n'ait
le courage de s'attaquer à la déconstruction totale d'un système social qui marche sur la tête, faisant la part belle à la concurrence étrangère.
Quelques voix s'élèvent côté salariés (des idées à la CFDT) et côté employeurs (OTRE) pour "détricoter" au moins la convention collective et ne pas simplement la toiletter.
C'est une première étape à ne pas louper. Il y a fort à parier que la reconnaissance d'OTRE en tant que partenaire social à part entière (plus entière que les autres OP d'ailleurs) va être
l'occasion pour cette organisation qui a toujours été innovante dans ses choix, d'avancer sur ce dossier essentiel pour l'avenir des métiers du transport routier.
Pour certains ringards (côté syndical ou patronal) ils en sont restés au dialogue social des années 80 avant la chute du Mur de Berlin.
Le moment est propice à la révolution des esprits.
Par Rebelle
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Samedi 12 septembre 2009
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18:20
Je regardais aujourd'hui un reportage sur les agents de contrôle de l'URSSAF et parfois leurs méthodes de "cow-boy".
Un agent de contrôle expliquait avec force détails qu'une entreprise qui "omet" d'envoyer la DUE (Déclaration Unique d'Embauche) est passible d'une amende pour travail dissimulé.
Il faudra faire la différence entre l'absence de DUE et l'absence de bulletins de paie !
Ensuite il faudra faire la différence avec le chef d'entreprise "voyou" qui ne déclare pas volontairement ses employés qui peuvent être des "sans papiers"
Puis, il faut s'interroger des raisons de ces fraudes :
Le coût du travail en France est tellement exorbitant qu'il ne profite qu'à la gabegie qui règne dans les URSSAF et autres CPAM. Peu de gens dénoncent les emplois fictifs dans ces organismes
"paritaires" où des milliers de permanents syndicaux sont inscrits sur la liste du personnel sans en avoir jamais vu les locaux.
Les aides sociales en tous genres ne profitent que peu à ceux qui en auraient vraiment besoin. elles profitent à ceux qui utilisent toutes les ficelles pour toujours mieux tirer profit du
système.
Enfin, il serait préférable pour l'équité et l'économie que les services de contrôle s'occupent des cotisations non versées par les groupes multinationaux et les entreprises publiques, qu'il
s'occupent des avantages en nature non déclarés à la SNCF (billets de trains gratuits pour les familles de cheminots) à l'EDF (consommation d'électricité gratuite) à GDF (consommation de gaz
gratuite) à AIR FRANCE (billets d'avions à prix défiant toute concurrence même des low cost) à FRANCE TELECOM, à .........., dans les collectivités territoriales où combien d'agents utilisent des
véhicules de fonction pour leurs besoins personnels.
La liste est longue des recettes cachées de la Sécu. Au lieu de s'en prendre à un chef d'entreprise qui n'a pas rempli sa DUE !
Par Rebelle
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Samedi 5 septembre 2009
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20:05
Il ne se passe pas une journée sans que la presse professionnelle se fasse l'écho des comportements "d'escrocs" de très nombreux
commissionnaires de transport.
Responsables largement de l'effondrement des prix, ils ne craignent pas d'envoyer sur la route des "hordes" de commerciaux prêts à enlever les clients à coup de remises de 20, 30 ou 40%.
Pas de soucis pour ces "arnaqueurs" défendus par certaines OP : ils trouvent des "couillons" pour faire le boulot et des OP qui n'ont aucun moyen juridique pour les défendre.
C'est ainsi par exemple qu'un transporteur bien connu dans le département du Doubs, a vu partir certains clients qu'il risque de retrouver comme affrété : où est la valeur ajoutée du
commissionnaire ? uniquement dans sa poche !
Quand le transporteur Doubiste ne pourra plus faire le travail compte tenu de ses coûts sociaux et fiscaux, le même commissionnaire proposera le travail à un Roumain ou un Ukrainien.
Exit les PME et les TPE françaises !
Au lieu de nous "tanner" avec l'unité de la profession, que toutes les OP se prennent la main pour réformer "voire supprimer" les commissionnaires de transport. Des solutions existent,
n'hésitons pas !
Par Rebelle
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Samedi 5 septembre 2009
6
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/2009
19:33
On aurait pu espérer plus d'intelligence du côté de la rue Ampère. A croire que les ampoules basse tension ont eu des effets néfastes sur les
représentants parisiens de la "grande fédé".
A l'inverse OTRE aurait pu faire du triomphalisme en annoncant sa reconnaissance. Il n'en a rien été pour une raison évidente qu'ont oublié les apparatchiks patronaux : un syndicat professionnel
n'existe que pour défendre les intérêts de ses adhérents. OTRE le faisait déjà dans l'ombre, elle continuera à le faire dans la clarté et la transparence et sans que ses dirigeants se croient les
obligés d'un pouvoir qui a suffisamment traîné les pieds pour signer au bas de la page !
Faut il être prétentieux et suffisant pour prétendre que la concurrence affaiblit l'ensemble alors qu'elle crée de l'émulation.
Qui divise la profession ?
Celui qui refuse le principe d'une taxe kilométrique ou celui qui participe à sa mise en place et qui fait payer aux sous traitants le coût supplémentaire !
Celui qui crée avec d'autres l'UPR en 2003 ou celui qui refuse de discuter avec ses confrères, allant jusqu'à intituler l'UPR Union Pour Rire. Qui a multiplié les clochers à l'époque, qui refuse
l'unité de la profession depuis des années !
Vous connaissez l'histoire du braconnier qui se prend dans son piège ?
Dans ces affaire, Xavier DARCOS et Dominique BUSSEREAU avaient ils d'autre alternative ?
- ils n'avaient plus d'argument juridique, aucun argument politique et comme le souligne le Directeur Général du Travail dans la notification de la reconnaissance, aucun argument technique compte
tenu de l'excellent travail fourni depuis des années par les équipes d'OTRE.
Aujourd'hui, les PME et les TPE du transport routier ont leur maison commune : elle s'appelle OTRE.
Il y a 1 an, des habitants sans toit les ont rejoint sur la base d'une philosophie syndicale combative et volontaire.
Cette combatitivité au service d'une politique volontariste ne doit pas se démentir : il ne faut pas prêter le flanc aux critiques sur des moyens d'action "trop politiquement corrects" : ce n'est
pas la marque de fabrique des hommes et des femmes d'OTRE, ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui.
Nous devons mettre à plat toutes nos méthodes, détricoter la convention collective et supprimer les réglementations franco-françaises qui ont creusé la tombe des transporteurs français (les
transporteurs, ceux qui ont des camions !).
Peut on avoir un consensus entre toutes les organisations professionnelles sur ces sujets essentiels ? Rien n'est moins sûr : trop d'intérêts sont en jeu (intérêts financiers, jeux de pouvoir,
egos hypertrophiés...)
OTRE est en ordre de marche. Sa reconnaissance la rend légitime partout, elle saura s'en servir !
Par Rebelle
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Mercredi 2 septembre 2009
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08:43
L'allongement des délais, la raréfaction des produits disponibles, l'intérêt mercantile font s'envoler les prix des masques chirurgicaux et
FFP2.
Alors que le Ministère de la Santé prévoit avec beaucoup de prudence, le pic de pandémie entre le 15 octobre et fin novembre (quand il pleut et qu'il commence à faire froid), certains
distributeurs (et non des moindres) proposent des livraisons fin décembre.......
Quant aux prix pratiqués......le masque FFP2 est bientôt vendu au prix du kilo de caviar.
Seules quelques entreprises maintiennent des délais raisonnables (semaine 42) et des prix qui ne flambent pas :
- 0,695€ pour les masques FFP2 ;
- 0,13€ pour les masques chirurgicaux.
C'est l'exemple trouvé sur le site www.transplus.fr
Par Rebelle
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Lundi 31 août 2009
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9 ans à attendre que les gouvernements successifs acceptent enfin d'inviter à la table des partenaires sociaux la seule organisation patronale
du transport routier qui a prouvé pendant des années sa capacité à travailler sérieusement les dossiers au service des transporteurs. Merci Gilles
9 ans de combats quotidiens qui auront usé un homme de conviction, usé personnellement, usé professionnellement, détruit physiquement par des hordes d'individus plsu préoccupés de leur confort
que de celui de ceux qu'ils sont censés représentés. Sinon une revanche, c'est un aboutissement. Merci Jean Pierre
9 ans à suivre sans arrière pensées celui qui a construit OTRE, puis le passage de relais (pas aussi simple que cela...) les premiers coups en traître, les peaux de banane, les sourires
hypocrites. 9 mois pour celui qui pensait que la parole donnée avait encore du sens. Sa ténacité aura payé. Merci Bernard.
Mais tout commence aujourd'hui. L'aboutissement de l'un est la génèse de l'autre (ou de l'OTRE)
1 an d'atermoiements de ceux qui, préférant quitter le lit douillet d'une organisation qui ne faisait plus son travail pour le risque de défendre volontairement les PME et les TPE du transport
routier. 1 an de questions, 1 an d'attente, 1 an à s'intégrer à OTRE, à ^partager nos cultures réciproques. Merci Pascal, Michel, Ben, Gilles, Nicole pour avoir osé
Merci aussi à tous les permanents qui se sont battus sans compter pour faire accepter OTRE dans les régions, ce qui a contribué à cette reconnaissance officielle aujourd'hui, si longtemps
attendue, si longtemps espérée.
Merci enfin à ces journalistes (je ne les citerais pas mais ils se reconnaitront) qui ont accompagné cette soif de reconnaissance au risque quelquefois de prendre des coups !
OTRE EST RECONNUE. OTRE EST DESORMAIS UN PARTENAIRE SOCIAL A PART ENTIERE. OTRE EST ATTENDUE AU TOURNANT.
Ce tournant, à n'en pas douter, nous saurons le négocier pour le seul intérêt des transporteurs et en particulier des plus petits d'entre eux.
BRAVO ET MERCI A TOUS
Par Rebelle
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Lundi 31 août 2009
1
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/2009
11:42
Alors que la rentrée s'annonce difficile : reprise économique ou pas ? conséquences de la grippe A sur les activités humaines ! tension de
plus en plus fortes de la trésorerie des entreprises de transport !
la seule organisation professionnelle du transport routier défendant ardemment les petites PME et les TPE tarde toujours à être reconnue.
Qui du ministre du Travail ou du Secrétaire d'Etat aux Transports traîne plus les pieds ? L'un et l'autre probablement avec la bénédiction du cher Jean Paul qui voit cette reconnaissance arriver
d'un oeil inquiet (et on le comprend)
Le président LATASTE a démontré aux uns et aux autres sa volonté de concilier, son bon sens, son sens politique également. Ses troupes l'ont suivi.
Pour le moment, la main tendue a été ignorée ou mordue ! Il n'est plus temps de concilier mais d'imposer
Par Rebelle
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Jeudi 27 août 2009
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Selon l'Institut de veille sanitaire, il est probable que la pandémie atteigne son pic à compter du mois d'Octobre et pour une période de 5 à
6 semaines.
Si cette hypthèse se vérifie, le passage en niveau 6 s'imposera.
Dans ces conditions, le gouvernement ordonnera des restrictions à la circulation des personnes et l'annulation des réunions et congrès.
Le cassoulet de l'UNOSTRA risque donc de manquer encore plus de convives et le raout annuel au Parc de la Villette de la "grande fédération" va tomber dans le canal de l'Ourcq
Plus sérieusement, les fédérations régionales et nationales feraient bien de s'interroger sur la pertinence à organiser des congrès sur cette période, au risque de participer au développement de
la pandémie et de provoquer des conséquences financières importantes.
Le principe de précaution s'impose donc.
Par Rebelle
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Mardi 25 août 2009
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11:14
Truck Blog évoque le remaniement ministériel renvoyé à cette fin de mois d'Août du fait du malaise présidentiel de Juillet.
Il avait été envisagé qu'Axel PONIATOWSKI, député du Val d'Oise et fils de l'ancien ministre de Valéry GISCARD D'ESTAING prenne la place de Dominique BUSSEREAU Rue du Bac.
François FILLON et Jean Louis BORLOO lui aurait préféré l'actuel locataire qui entretient des rapports "très cordiaux" avec une grande fédération......
Taxe kilométrique, CCE (contribution climat énergie), baisse des prix du transport, cabotage, j'en passe et des meilleurs risquent fort de mettre en colère les transporteurs français. Il est donc
préférable pour le gouvernement d'avoir un interlocuteur unique (cette fédération a maintenant la main mise sur l'UNOSTRA et joue au poker menteur avec TLF) qui fera disparaître en catimini
toutes les petites PME et les TPE de la filière, laissant juste le nombre nécessaire de sous traitants des grands groupes.
Seulement, comme les Gaulois du village d'Astérix, il reste des milliers de chefs d'entreprises qui refusent de passer sous les fourches caudines de la rue Ampère
En n'accordant pas la reconnaissance à OTRE, le gouvernement fait un mauvais calcul.
Les PME et les TPE, de plus en plus nombreuses, ne se retrouvent pas dans des fédérations qui ne préservent que leurs porpres intérêts et ceux de leurs dirigeants.
Il appartient au gouvernement d'en tirer les conséquences et accueillir définitivement OTRE comme le seul interlocuteur valable des petites PME et des TPE.
Son refus serait le signal d'une volonté politique de voir disparaître le tissu des PME et TPE du transport routier au seul bénéfice des grands groupes de logisitique et de transport et de leurs
sous traitants aux immatriculations exotiques.
Par Rebelle
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