Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 18:42

Plus tellement le moral pour alimenter le blog en ce moment

trop d'hypocrites inondent la toile et trop de cons qui lisent les délires des blogueurs

Peut être que le moment est venu de couper la tête des cons. Il ne restara pas grand monde, moi le premier.

Après le 1er janvier, le moral ira mieux et avec lui les dents acerbes pour déchirer encore plus les méchants

Bonnes fêtes

Ceux qui sont d'accord avec ces quelques mots peuvent encore être sauvés du chaos

 

Par Rebelle
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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 21:43

 

En prenant le fauteuil de Jean Louis BORLOO, Nathalie Kosciusko-Morizet accepte un poste à hauts risques pour les 18 mois à venir.

Ce n'est certainement pas pour déplaire à cette femme de 37 ans réputée pour avoir un tempérament «entier».

La mauvaise farce inventée par les Verts ce week-end pour se mettre en position de combat pour 2012 rendra périlleux l'exercice gouvernemental 2 ans après le Grenelle de l'environnement.

Femme de conviction, polytechnicienne compétente (ce n'est pas si courant), elle devra réconcilier les 3 piliers du développement durable, ce que son prédécesseur n'avait pas su faire (n'en déplaise au service de presse de JLB).

 

A 52 ans, Thierry MARIANI, Député du Vaucluse et Maire de Valréas n'est pas un pur produit de la technocratie énarchique. Diplomé en Droit International, petit fils de viticulteurs, fils d'un artisan du bâtiment, il connaît l'économie réelle plus que l'économie virtuelle.

S'il maîtrise assez bien les questions de sécurité aérienne, il est loin de connaître la problématique des transports comme Dominique BUSSEREAU.

Plutôt qu'un inconvénient, son apprentissage Rue du Bac va lui permettre de poser un oeil neuf et objectif sur une filière essentielle pour l'économie et l'aménagement des territoires. Son histoire familiale et son enracinement dans une région rurale le rendent probablement plus proche des PME.

Cette nomination devrait satisfaire a priori les PME du transport routier qui pouvaient craindre un enterrement de 1ère classe si le ministère de tutelle avait été l'industrie.

Les prochains jours démontreront l'énergie que Thierry MARIANI va déployer pour remettre, aux côtés de Nathalie Kosciusko-Morizet, le ministère de l'écologie et du développement durable sur une route sachant concilier écologie et transport routier. Les dossiers ne manquent pas....

Bon courage !

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 18:24

La baudruche syndicale s'est dégonflée. La posture du Parti socialiste ancré dans ses certitudes post soixantehuitardes lui coûtera probablement les élections de 2012, le candidat (ou la candidate) sera contrainte à valider les réformes entamées par le gouvernement actuel.

On peut toujours dire qu'il y a trop de réformettes (oui probablement), que celles ci ne profitent qu'aux riches (à voir par exemple sur les droits de succession), on peut ne pas apprécier les comportements de Nicolas Sarkozy. Il faut se rendre à l'évidence ; jamais un gouvernement n'aura autant réformé et aussi rapidement.

 

Quand Ségolène Royal donne raison à la rue contre les urnes, elle ne se place pas en opposante (avec des propositions) elle se drape dans les vêtements du coup d'Etat permanent "Il y a une défaite provisoire....mais la fraternité, la justice a un sens et un jour, ces valeurs reprendront leurs droits".

En 2003, le parti socialiste faisait la même promesse s'agissant de la loi Fillon (allongement de la durée de cotisations). En 2010, il ne revient plus dessus.

 

Et puis, on ne le rappelle pas assez. Quand syndicats et partis de gauche parlent de "déni de démocratie" par rapport à la réforme des retraites, ils oublient un peu vite qu'en 1983 Pierre MAUROY a légiféré par ordonnance pour ramener l'âge légal de 65 à 60 ans : aucun débat à l'Assemblée et au Sénat.... et l'on vient donner des leçons sur l'importance du dialogue social !!!

 

Quant à la baudruche syndicale, il faudrait que Bernard THIBAUT, François CHEREQUE et Jean Claude MAILLY disent clairement les choses. Leur puissance syndicale n'existe que dans la fonction publique (Etat, Collectivités et Hôpitaux), dans les sociétés publiques (SNCF, RATP...) et dans les grandes entreprises en partie sous la coupe de l'Etat ou celles du CAC 40 mondialisées. Leur puissance financière est constitué de bas de laine accumulés depuis des décennies par des gouvernements plus lâches les uns que les autres.

Se voulant aujourd'hui les défenseurs des salariés des PME, leurs actions archaïques, absurdes et rétrogrades mettent ces salariés sur le pavé.

 

Un vrai dialogue sociale existe, il suffit de franchir le Rhin.

Pourquoi l'Allemagne reste le modèle industriel de l'Europe ?

Parce que pendant que la France sacrifiait en 10 ans 600 000 emplois industriels sur l'autel de la relance par la consommation, nos amis d'outre-Rhin (employeurs, syndicats et gouvenements)  privilégiaient une politique industrielle basée sur la réussite d'une industrie traditionnelle et de la qualité allemande.

Conclusion : 3.5% de croissance en 2010 et une baisse continue sans précédent du chômage au dessous de la barre des 3 millions de chômeurs.

Si les exportations de produits industriels ont dopé la croissance, le ministre de l'industrie allemand n'a pas manqué de rappeler cette semaine que plus de 60% de la croissance était due à la consommation intérieure : façon de faire un pied de nez à la France.

 

Simplement, d'un côté du Rhin, la croissance économique génère des profits qui permettent des investissements qui permettent l'emploi et une part de redistribution.

De l'autre côté, on nous demande de redistribuer les richesses avant qu'elles soient créées, parce que la redistribution ne se fait qu'au bénéfice d'une population privilégiée de fonctionnaires et assimilés qui représentent aujourd'hui plus d'un quart de la population active alors qu'en Allemagne, la sphère publique ne compte que 14% des actifs.

 

Les lycéens et étudiants de 68 (de droite et de gauche) inventaient le printemps d'une nouvelle société.

Leurs enfants se contentent d'un hiver douillet au coin du feu....seulement il n'y a plus personne pour couper le bois !

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Samedi 23 octobre 2010 6 23 /10 /Oct /2010 17:59

Ce week end illustre magistralement la maladie chronique de notre pays. Le virus de la paresse a été inoculé dès l'année 1983 par le gouvernement Mauroy en prenant une décision lourde de conséquences pour les finances du système social.

Au sujet de 83, le parti socialiste de 2010 devrait se souvenir que le passage de l'âge légal de la retraite de 65 à 60 ans s'est fait par ordonnance. En matière de débat démocratique, on fait mieux !

 

A partir de cette date, les cellules du corps social se sont infectées d'année en année : recrutement absurde de centaines de milliers de fonctionnaires, pas de réforme du système de santé bien au contraire les dépenses hospitalières ont explosé créant des déficits jamais résorbés.

 

Puis est venue le temps des 35 heures. Dans un corps malade qui ne demandait qu'à guérir, la médecine lilloise a frappé fort, transformant le coma en mort clinique.

Manque de pot, le docteur Frankenstein du socialisme, maquillé au beurre de Charente Poitou, n'a pas pu débrancher défintivement le corps malade.

Pas plus malins, les nouveaux toubibs ont pensé à changer les draps sans faire un examen clinique du mourant.

L'économie ne s'est pas relevée, le chômage a continué à croître et les médecins de gauche à espérer un grand soir.

La faute à l'€uro disent ils tous ! on ne peut plus exporter, l'€uro est  trop cher. Pourtant nos voisins allemands qui utilisent la même monnaie n'ont jamais autant exportés.

 

La réforme des retraites en France : petite réformette, médicament homéopathique pour soigner un virus qui a atteint tout le corps social, devait remettre dans le droit chemin ce pays à la dérive.

Alors le fantasme du grand soir a occupé tous les esprits soixante huitards désolés de n'avoir pu créer une société populaire, démocratique, égalitaire où les femmes et les hommes de bonne volonté auraient vécu heureux dans une société sans classes (traduisez avec une seule caste d'apparatchiks décidant du bonheur du peuple)

 

Il fallait que la greffe de la grève prenne une bonne fois pour toutes sur le fondement de la remise en question d'un acquis social obtenu de haute lutte contre le partonat réactionnaire (on a vu plus haut que cette haute lutte n'a fait l'objet que d'une ordonnance signée par Pierre Mauroy).

 

Mais attention, ne remettons pas en cause les autres acquis sociaux et en particulier........les vacances tout le temps, à tout bout de champ, des RTT aux journées de congés pour ceci ou cela.

La période de la Toussaint arrivait ! il fallait donc donner un signe positif à la pauvre masse humaine qui part en vacances.

"Nous allons faire une pause dans nos actions pour éviter que les automobilistes soient pénalisés pour profiter de vacances bien méritées après 6 jours de manifestations et de grèves"

Une fois les vacanciers en vacances, nous pourrons rebloquer les infâmes profiteurs qui ont le culot de vouloir travailler.

Le gouvernement, inquit de la tournure des choses en rajoutent en précisant que les approvisionnements de carburant se feraient prioritairement sur les axes autoroutiers, enfonçant un peu plus le clou dans la tête des malades qui travaillent.

 

Vacanciers, faites le plein de vos réservoirs !

Bosseurs, faites le vide de vos porte monnaies !

Entrepreneurs, oubliez vos carnets de commandes !

Commerçants, oubliez les camions pour vous livrer !

 

Sauf qu'à vouloir le grand soir, les Maxime Dumont, Didier Le Reste et autres Charles Foulard risquent de voir déferler sur leurs piquets de grève, non plus des CRS mais l'armée des citoyens qui considèrent encore (sont ils bêtes quand même) que le travail est enrichissant (pas seulement en €uros) que l'effort permet à chacun de se réaliser, que le travail n'est pas un gros mot et que la retraite n'est pas un paradis à atteindre après toute une vie de galère et de contraintes.

 

Sur le reste, la justification de la réforme on peut en parler. De mon point de vue, cette réforme aurait dû aller beaucoup plus loin, remettre en cause le système par répartition qui n'est plus adapté à la démographie actuelle, l'adosser à un système de capitalisation individuelle, que le travail de chacun lui laisse la possibilité de cumuler des points en fonction de la pénibilité de tel ou tel travail mais certainement pas en donnant la possibilité à une lycéenne militante de l'UNL de revendiquer à 16 ans......le droit à la paresse ! 

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 08:01

Les périodes de crise sociale sont propices à des excès de langage, à des lapsus, à des langues qui ne tournent pas assez dans la bouche avant de parler.

La fatigue physique aidant (le travail de permanent syndical à la CGT ou à la CFDT devrait faire partie des métiers pénibles) certains oublient des caméras ou des micros prêts à reproduire sur les journaux télévisés ou sur Internet ces excès de langage !

Mais sont ils des excès de langage involontaires ou bien des propos réfléchis, sinon pensés ?

 

Charles FOULARD, devenu le porte drapeau CGT de la chimie (raffineries) comparait cette nuit le gouvernement actuel à celui de Vichy. "Du temps de Vichy, il y avait les rafles de juifs. Du temps de Sarkozy, il y a la rafle des salariés des raffineries".

Ce sont des propos intolérables et qui tombent sous le coup de la Loi. Pour l'instant, je n'ai pas entendu Bernard THIBAUT dénoncer le discours du chantre du pétrole syndical.

 

Maxime DUMONT, qui se veut le charismatique leader de la CFDT Transports en avait rajouté quelques jours auparavant en comparant le mouvement syndical d'aujourd'hui aux actes de la résistance pendant la dernière guerre. Monsieur DUMONT compare t il Nicolas SARKOZY à Hitler ? Là encore, ce sont des paroles ingnominieuses qui devraient être condamnées par les tribunaux.

 

Enfin et comme le rappelait Catherine NAY sur l'antenne d'Europe1 hier, quelle légitimité peuvent avoir certains leaders syndicaux ou auto déclarés comme tels ?

 

Le fameux Charles FOULARD est à quelques mois d'une retraite bien méritée après une "longue vie de labeur harassante". Il aura bientôt 55 ans !!!!

 

Didier LE RESTE, Patron des cheminots CGT en est, lui, à quelques semaines,.... à 50 ans.

 

50, 55 ans. Veulent ils au fond que l'ensemble de la population suivent leur exemple de paresse ?

 

Quant à Victor COLOMBANI, leader de la fronde lycéenne, il est élève en Première ES au Lycée....Henri IV, l'un des plus huppé de Paris où l'on rencontre les enfants des poeple, des hommes politiques, des journalistes en vue....enfin, toute la progéniture de la gauche caviar !

Si son père est journaliste au Monde, il n'a pas de lien avec Jean Marie Colombani....quoique ! la solidarité corse, çà compte.

Cerise sur le gâteau : Victor Colombani s'est présenté à l'élection au bureau de la vie lycéenne de son Lycée. Sa candidature a fait "pschitt". Il n'a même pas été élu par les lycéens qu'il fréquente quotidiennement et il voudrait être le porte parole de tous les lycéens français ?

La légitimité, ça se gagne ! Ca ne  décrète pas dans les salles de rédaction du Monde ou dans le milieu feutré et politiquement correct du Lycée Henri IV !

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 08:32

En provoquant une pénurie artificielle à coups d'annonces médiatiques, les organisations syndicales mettent dans une sale situation des millions d'automobilistes qui voient leur note de carburant s'envoler pour aller au boulot !

 

Etrange de la part de chantres de la défense des faibles, des opprimés, des enfants de Zola.

 

A l'époque de Zola, c'était le charbon qui faisait défaut pour chauffer les maisons.

Aujourd'hui, c'est le pétrole qui manque dans les réservoirs.

 

Seulement, les victimes collatérales d'un mouvement social d'un autre âge sont les mêmes que ceux qui provoquent les blocages sont censés défendre.

 

Bien entendu, les compagnies pétrolières et les distributeurs de carburant ne s'oublient pas au passage et profitent outrageusement des blocages de raffineries pour augmenter les prix à la pompe de 15 à 20%.

 

Deux mesures doivent être prises par les pouvoirs publics :

 

1. Exiger des compagnies pétrolières et des distributeurs qu'ils reviennent à un prix à la pompe normal.

 

2. Faire évacuer (y compris par la force) les dépôts pétroliers et les raffineries pour permettre à l'économie de fonctionner normalement alors qu'un semblant de reprise se profile à l'horizon. Les syndicalistes jouent contre leur camp en provoquant des défaillances d'entreprises et des licenciements.

 

Il est étrange que lorsque des chefs d'entreprises de transport bloquent des dépôts pétroliers, les forces de l'ordre interviennent fermement dans les 24 heures et lorsqu'il s'agit d'un mouvement social, les grévistes peuvent bloquer un pays pendant des semaines.

Les revendications salariales sont elles plus justifiées que celles de dirigeants d'entreprises qui n'en peuvent plus d'être les vaches à lait d'un système social obsolète ?

 

Mais au fait, à qui profite ce "fameux système social que le monde entier nous envie" ? A quelques castes de privilégiés des services publics (Etat, Collectivités territoriales amis aussi hospitaliers, RATP, SNCF, sécurité sociale, Pôle emploi,caisses de retraite...), aux centrales syndicales aux budgets faramineux au regard du nombre de leurs adhérents, au système politique où les copains sont aussi des coquins. La liste n'est pas exhaustive !

 

 

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 07:50

Maxime DUMONT, Patron du syndicat CFDT Transports a l'habitude des phrases à l'emporte-pièce. Cette fois ci il a franchi la ligne blanche. Ses propos tenus sur Europe1 hier desservent plus qu'ils ne servent un mouvement social par ailleurs totalement archaïque.

 

En comparant les blocages de raffineries et de dépôts pétroliers aujourd'hui aux actions des résistants pendant la dernière guerre mondiale, Maxime DUMONT se discrédite totalement.

Notre pays est il en guerre ? Le gouvernement est il illégitime ? Le parlement n'a t il pas été élu ? Le chef de l'Etat est il en place à la suite d'un coup d'Etat ou avec l'aide d'une puissance étrangère ? 

 

En toutes choses, l'excès est préjudiciable aux intérêts qu'il est censé défendre.

 

Là où Maxime DUMONT trompe (ou tente de tromper) les salariés du transport routier en particulier, c'est lorsqu'il affirme qu'un tiers des salariés du transport routier peuvent éventuellement bénéficier du congé de fin d'activité (CFA) actuellement à partir de 55 ans.

Voudrait il faire bénéficier de ce dispositif tous les salariés de la branche (employé(e)s, agents de maîtrise, cadres, permanents syndicaux...) Ce n'était pas le but lors de la création du CFA.

Il s'agissait il y a 14 ans de tenir compte de la pénibilité des métiers de la conduite, en particulier pour ceux qui avaient commencé dans les années 60.

Personne ne veut remettre en question cette mesure qui s'inscrit parfaitement dans la réforme voulue par le gouvernement. Toutefois, il faudra bien faire coïncider cette mesure avec les nouvelles bornes d'âge retenues dans la Loi.

 

On parle de plus en plus de pénibilité au travail. A l'exception de quelques professions clairement identifiées, la pénibilité est une notion subjective, à géométrie variable en fonction du type d'emploi, de l'environnement de l'entreprise, du management, du caractère du salarié, de sa volonté ou pas de se réaliser dans le travail, de son salaire.

Pourquoi l'effort physique dans le sport serait une qualité et l'effort dans le travail une contrainte ?

 

Dans le transport routier, le terme de pénibilité ne s'applique pas de la même manière à un conducteur qui fait de la longue distance sur autoroute au volant d'un véhicule dernière génération et d'un conducteur de porteur en zone urbaine qui a 40 points de livraison par jour.

 

Vouloir appliquer à tous et toutes les mêmes règles, c'est une vieille lune communiste. La réalité en a montré les limites et surtout les excès.

A l'avenir Maxime DUMONT, réfléchissez avant de parler !

 

 

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Samedi 16 octobre 2010 6 16 /10 /Oct /2010 18:38

On a atteint des sommets dans le ridicule, l'absurdité, plus simplement la bêtise.

Une lycéenne encartée à la FIDL réclamait lors d'une récente manifestation sur les retraites LE DROIT A LA PARESSE.

 

Ségolène ROYAL et Martine AUBRY revendiquent elles le même droit ?

La première incite les lycéens, les étudiants voire les collégiens à descendre dans la rue au prétexte que le problème des retraites les concernent au premier chef.

L'ex candidate déchue peut elle affirmer "droit dans les yeux" que notre système de retraite par répartition permettra de prendre sa retraite à taux plein et à 60 ans autour des années 2050 à 2060 ?

Soit elle l'affirme et elle ment !

Soit elle le nie et alors que propose t elle en remplacement !

 

Quant à la Maire de Lille, si j'ai bien entendu ses propos sur France2 l'autre soir, elle a confirmé son accord sur l'allongement de la durée de cotisation compte tenu des déséquilibres démographiques.

Elle marque son attachement au maintien de l'âge légal à 60 ans mais....pour les carrières longues et les métiers pénibles.

 

A t elle lue le projet de loi du gouvernement ? il ne dit rien d'autre. Effectivement les carrières longues pourront faire valoir leur droit à la retraite à 60 ans. Il en sera de même pour les métiers pénibles.

 

A ce jour, en matière de pénibilité, on ne sait pas trop bien ce qu'est un métier pénible et combien de temps il dure !

 

Je peux vous assurer que c'est un métier pénible que d'entendre à longueur de journée les "conneries" des uns, les "mensonges" des autres, le cynisme de Martine Aubry et la ringardise de Besançenot ou Mélanchon.

A force d'entendre ces conneries, j'aurais pu prendre ma retraite à 52 ans comme un conducteur de TGV pour ensuite travailler comme grutier sur le port de Marseille et finir inspecteur du Travail (mais ils n'ont plus de boulot, il n'y a plus de travail puisque la règle est la paresse).

 

Et si on revendiquait le droit au travail, le droit à l'effort, le droit de réussir mais aussi le droit à l'échec.

Pour tous les chefs d'entreprise, ils n'ont que le devoir de se taire ? Cela doit cesser ! 

 

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 15:22

Pour ne pas mourir idiot, il fallait voir ce film qui n'en finit pas de multiplier les spectateurs depuis sa sortie.

Elevé chez les Frères des Ecoles Chrétiennes pendant de nombreuses années et des milliers de messes matinales, vous comprendrez un certain anticléricalisme qui ne me poussait pas à contempler pendant 2 heures des moines reclus au fin fond de l'Atlas algérien.

Scotché littéralement à mon siège, c'est l'un des rares films sans dialogues, sans action, dont on connait la fin, qui m'a plongé dans la réalité de certains hommes devenus des Dieux simplement par amour.

Mais j'ai séparé la communauté en trois :

- Christian, le prieur de ce monastère perdu dont la quête ultime du sacrifice et son ambition de martyr se rapproche, de mon point de vue, de la même attente que celle des terroristes islamiques. L'un et les autres trouvent leur chemin dans le martyr. L'un et les autres sont aussi dangereux et aussi illuminés. D'ailleurs, Lambert Wilson joue ce rôle à merveille.

- Luc et Jean Pierre. Deux moines qui ont donné leur vie à Dieu mais pour aider et aimer les Hommes. Ils ne sont pas dans l'absurdité criminelle des religions. Ils sont eux mêmes des Dieux au service des Hommes. Une merveille dans le jeu de Mickael Lonsdale. J'aimais l'acteur. On découvre l'Homme unique dans ce rôle qu'il aurait pu tenir en réel.

- le reste de la communauté ballottée entre la peur de mourir pour rien, leur mission à rester au sein de la population du village et de la région, totalement intégrés et l'obéissance au Prieur qui ressemble plus à un gourou.

 

N'est ce pas l'ignominie des concepts religieux qui ont provoqué et qui provoquent encore les guerres ? Et si on ne pensait qu'à l'amour de son prochain ? Ca fait ringard mais qu'est ce que c'est bon de l'espérer !

 

En conclusion, croyants ou pas croyants, catholiques, juifs, protestants, musulmans, boudhistes, indouistes et autres religieux, allez voir ce film et au lieu de faire de longs discours, imitez au quotidien le Frère Luc : aimez les autres sans raison, sans autre objectif que d'aimer et servir.

Pas simple mais ça vaut le coup d'essayer

Par Rebelle
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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 15:08

La protection sociale est un enjeu majeur pour l'équilibre de notre économie et la qualité de vie de la population.

 

Seulement aujourd'hui, nous héritons d'un système imaginé dans les années 50 quand l'europe n'existait pas encore, quand les avions de ligne avaient encore des hélices, quand la Chine créait le monde communiste idéal, quand l'Union Soviétique apprenait à ses concitoyens le rêve marxiste dans les goulags de Sibérie.

C'est à cette époque "bénie" qu'on a inventé le dialogue social en France....

Ce dialogue consistait à prendre toujours plus à des patrons obèses à gros cigares pour donner à des ouvriers tués à la tâche qui ne pouvaient même pas profiter des congés payés obtenus de "haute lutte" en 1936 par des révolutionnaires en redingote de bourgeois.

 

En 2010, un clic de souris suffit pour vendre des milliards d'actions ou d'obligations d'un bout à l'autre de la terre.

La Chine est en passe de devenir la première puissance économique et financière du monde.

Les grandes écoles ne forment plus que des élites dont le seul projet consiste à porter une Rolex avant 50 ans.

 

La France archaïque, de gauche mais aussi de droite, voudrait conserver un modèle de société plus bolchévique qu'à l'époque de Staline. Les épurations physiques sont remplacées par l'épuration intellectuelle. Tout individu suspecté de libéralisme (dans libéralisme il y a le mot liberté) est mauvais par nature.

Tout individu prônant la responsabilité individuelle comme contre partie obligée à la liberté est un réactionnaire de la pire espèce.

Enfin, tout individu mettant en cause l'utilité des services publics doit être banni de notre société égalitaire où une petite caste d'énarques règne en monarques absolus.

 

J'avais oublié de parler du transport, veuillez m'excuser ! Quelle relation entre ce charabia et les transporteurs ?

Eh bien, elle est là :

Le 22 et le 23 septembre se sont tenues les 1ères Assises de la protection sociale dans le transport et la logistique à la Maison de la Chimie à Paris.

La densité de Légions d'Honneur et de Médailles du Mérite était particulièrement importante parmi les intervenants et les invités dont le discours consensuel consistait à vanter les avancées sociales de la profession depuis les années 50.

Etaient ils si nostalgiques du passé ou frileux d'un avenir incertain pour reproduire les schémas d'hier afin de garantir la santé de demain ?

A défaut d'avoir changé le monde, nous avons changé de monde !

 

1er constat :

Notre système de protection sociale est en faillite. La dette atteint des sommets insoupçonnés par les inventeurs de la Sécu. Les bénéficiaires (nous tous sans exception), considérant qu'ils cotisent, peuvent donc y dépenser sans compter depuis la boite d'eferalgan jusqu'à des hospitalisations sans raison.

Les médecins, qui n'ont de libéraux que le titre, font du commerce d'ordonnances pour conserver des clients plus soucieux de la longueur de la dite ordonnance que de guérir une maladie qui les renverraient au boulot.

 

Plutôt que de réformer le système : séparer ce qui est de la solidarité (et donc de l'impôt) de ce qui est de l'assurance (donc d'une cotisation volontaire individuelle), on poursuit la fuite en avant et puisque l'Etat et la collectivité ne peuvent plus payer, on va demander aux employeurs en majorité et aux salariés pour une faible part de mettre la main à la poche puisque par postulat "le patron a les moyens de payer".

C'est ainsi que dans le transport, on négocie actuellement la mise en place d'une mutuelle conventionnelle obligatoire dont les cotisations à la charge des entreprises ne viendront pas en compensation d'une diminution de charges sociales qui pénalisent la compétitivité des entreprises.

La construction européenne et les contraintes de la mondialisation imposent que nous sachions les uns et les autres inventer un nouvel équilibre social solidaire mais également responsable. Ceux qui pratiquent la surenchère en permanence jouent contre leur camp.

 

2ème constat : la réforme des retraites.

L'archaïsme des uns et la démagogie des autres nous font perdre des points de croissance par rapport à nos voisins européens. Compétitivité et croissance sont pourtant les noeuds financiers d'une véritable protection sociale. Le pouvoir d'achat et la qualité de vie des anglais ou des allemands n'ont rien  à nous envier bien au contraire. Il suffit de voir les touristes britanniques ou teutons sur les plages françaises ou espagnoles pour s'en faire une idée.

 

Vouloir cotiser moins longtemps pour percevoir une retraite plus longtemps : en plus du beurre, c'est la crème et le sourire de la crémière !

 

Dans le transport routier, nous avions "inventé" le congé de fin d'activité (CFA). Bien que certains le contestent, il s'agit d'un système de pré retraite dont une part (la moitié) est payée par l'Etat donc par nos impôts.

Comment peut on tolérer le maintien d'un dispositif mettant de fait à la retraite au delà de 55 ans alors qu'une Loi votée oblige les entreprises à maintenir et améliorer l'emploi des seniors. La schizophrènie a des limites !

 

L'angélisme social et les manifestations ne résoudront pas notre incapacité à moderniser le dialogue social (au demeurant indispensable).

Par des actes et des propositions innovantes, l'OTRE veut faire bouger les lignes. C'est en cela qu'elle dérange et c'est très bien ainsi !

 

Par Rebelle - Publié dans : economie
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