Nacer MEDDAH, nouveau préfet de région Franche Comté vient de prendre ses fonctions à Besançon.
La période de l'été lui a été favorable pour découvrir une région riche en patrimoine architectural, exceptionnelle pour ses paysages, aux potentiels économiques insoupconnés malheureusement de la part des élus régionaux et bisontins qui n'ont pas encore fini leur adolescence de Mai 68.
Convaincus qu'il faut prendre aux riches (entendez par là aux entreprises.... si, si toutes les entreprises sont riches et leurs dirigeants manoeuvrent et exploitent leurs salariés depuis le pont de leurs yachts ancrés dans la baie de St Tropez..... pourquoi vous connaissez des chefs d'entreprises qui tirent le diable par la queue ? non pas possible...!!!)
Mais revenons à Monsieur MEDDAH. A priori, et avant de le connaître un peu mieux, il a 2 qualités :
- il a jusqu'à présent un parcours atypique pour un préfet de région. Dans le privé, on dirait qu'il est trop mobile. Dans le public, c'est une vraie qualité !
- il a le sens de l'humour et de la répartie.
Sur ce dernier point, il a fait un numéro particulièrement applaudi lors du cocktail offert par la CCI du Doubs après le concert d'ouverture du 63ème festival de musique de Besançon.
Eric ALAUZET, vice président du conseil général du Doubs, a fait une allocution longue et fastidieuse, suivi de la même allocution longue et fastidieuse de la vice présidente du Conseil Régional (ces deux là auraient pu comparer leur papier pour ne pas se répéter...surtout qu'ils sont copains ! en principe)
Nacer MEDDAH, clôturant les allocations d'usage, avait senti une certaine "lassitude" de l'auditoire et a commencé par rassurer sur la longueur de son intervention (sourires complices dans la salle)
Puis il a évoqué le rêve d'un préfet fatigué..... imaginant que notre pays pourrait être dirigé comme l'orchestre de Bavière et son chef Kent NAGANO : une harmonie parfaite !
Pourquoi ce rêve ne deviendrait pas réalité ? Chaque individu est libre de ses pensées et de ses actes. Mais quand il travaille, il oeuvre à un projet commun dans la plus parfaite harmonie.
Mais ce n'était qu'un rêve !