Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 09:45

Le médiateur national du crédit était en Franche Comté mercredi dernier et a participé à une réunion débat à la CCI du Doubs en fin d'après midi.
Adepte du franc-parler, René RICOL a fait un rapide retour en arrière sur les raisons de la crise économique : exposé clair d'un pédagogue qui rend ses interlocuteurs intelligents.

Préférant les banquiers de terrain aux "banquiers des affaires spéciales et du contentieux" il a fustigé également les grands donneurs d'ordre qui tirent les prix vers le bas.
Clairement, ALSTOM a été cité. Les acheteurs de ce grand groupe avaient les oreilles qui sifflaient mercredi. Les crétins de service, ce sont eux.

Dans le transport routier, les acheteurs des grands groupes de logistique et de transport sont, eux aussi, les "crétins de service" obligeant certains de leurs sous traitants à expatrier une partie de leurs prestations de transport dans les pays low cost et en facturant les mêmes prestations réalisées en France au prix des PECO.
Il ne faut pas craindre de les dénoncer au médiateur du crédit. Il a l'oreille du Président !

René RICOL a demandé à tous les acteurs économiques (y compris les banquiers) à faire preuve de solidarité et à savoir prendre des risques.
Solidarité et risque seront les éléments essentiels pour sortir mieux de la crise.

Les quelques transporteurs présents dans la salle sont ressortis "regonflés" à bloc.

Dommage que René RICOL ne soit pas cloné dans tous les ministères et en particulier à Bercy.

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /2009 10:08

ILS, ce sont des responsables patronaux qui ont servi pendant des années l'UNOSTRA, considérant que la défense des PME et des TPE du transport routier imposait un syndicat fort face aux pouvoirs publics, un syndicat fort face aux donneurs d'ordre qui se retrouvaient dans les deux autres fédérations de transport et de logistique.
C'est ainsi qu'ils avaient des ambitions en commun avec l'OTRE, politiquement et économiquement proche de l'UNOSTRA.
La présidente de l'UNOSTRA a préféré se vendre (comme une c....) contre un ruban rouge et quelques places confortables et bien rémunerées.
Aujourd'hui, certaines langues se délient et une partie de la presse professionnelle commente le prochain mariage FNTR/UNOSTRA.
Mariage de raison pour l'UNOSTRA qui n'a pas d'autre solution dans la situation de faillite actuelle, avec au maximum 300 adhérents qui resteraient fidèles (une bonne partie va quitter le navire dès que le mariage sera consommé).
Mariage de raison pour quelques nababs (enfin le pensent ils) régionaux, dont le ruban rouge de leur présidente leur donne des idées.
Mariage de raison pour la FNTR qui y travaille depuis plus de 10 ans avec la complicité active d'un ancien président de l'UNOSTRA dont les réseaux fraternels lui ont permis de manoeuvrer habilement en duo avec ce cher Jean Paul.
Mariage de raison pour le gouvernement qui y voit un interlocuteur de moins au moment où il doit accepter un partenaire de plus dans le jeu des négociations paritaires.

Ils avaient raison de craindre ce mariage et ils avaient raison de le dire ! Mais en l'occurence ce n'est pas une victoire d'avoir raison !
Quel temps gâché pour défendre les entreprises de transport ?
Quel temps gâché à écouter des bonimenteurs ?
Quel temps gâché, diront certains, alors que des milliers d'entreprises auront disparu sans qu'aucune organisation professionnelle (à l'exception d'OTRE) ne lève le petit doigt pour les sauver !

Par Rebelle
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 15:38

Les milliers de petites PME et de TPE françaises du transport routier sont les otages d'un système oligarchique qui a atteint son paroxysme le 2 juin dernier.
Aux accents populistes de quelques oligarques, certains transporteurs s'imaginent encore être protégés et défendus dans une Europe où ils seront sous la coupe de quelques grands groupes de transport et de logistique, ceux là même qui entendent les défendre.
Quelques transporteurs croient encore en la vertu de la MataHari du transport, trahissant les uns et les autres au gré de ses intérêts personnels.
La grande majorité des transporteurs, voituriers à la merci des donneurs d'ordre, n'ont plus la volonté de refuser l'inacceptable, de se révolter pour continuer à vivre.
Et pourtant, il existe des Hommes et des Femmes de conviction qui refusent de mourir sans combattre, qui n'admettent pas de concilier avec l'inconciliable.

Ils sont élus, permanents ou simples adhérents d'une 4ème organisation professionnelle qui demeure sur une seule route : celle d'un syndicalisme militant, rebelle, agressif, corporatiste (est ce un gros mot ?)

 

Ceux là sont fatigués de prêcher dans le désert : 
Face aux "vendeurs de savonnettes" bien peignés qui ne représentent que les groupes internationalisés au discours politiquement correct.
Face aux négociateurs patentés qui décident le lundi d'accords sociaux appliqués par d'autres le mardi.
Face aux technocrates qui voudraient réformer une convention collective archaïque en la modernisant pour leurs seuls intérêts.

 

Oui, ils sont fatigués mais ils ont encore la passion des Hommes et des Femmes de cette profession. Ils ont encore l'espoir de changer les choses :

- de faire la guerre aux commissionnaires véreux qui étranglent leur trésorerie ;

- de faire la guerre aux donneurs d'ordre (souvent des transporteurs hurlant contre le cabotage) qui pratiquent au quotidien des prix lituaniens, ukrainiens ou turcs ;

- de faire la guerre à des négociateurs sociaux qui assassinent les petits pour permettre aux gros d'augmenter leurs profits ;

- de faire la guerre enfin pour obtenir la liberté d'un métier, aujourd'hui sous le joug de quelques suzerains avec la complicité du roi.

 

Il est temps de se rebeller. Bientôt, les moteurs ne raisonneront plus sur les routes de France ou alors, ils ne seront plus français.

 

Le 2 juin n'était pas la mobilisation de la profession.
C'était le Munich du transport routier. 

Par Rebelle
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 14:10

En prenant l'autoroute A 39 le mardi 2 juin (lendemain du lundi de Pentecôte) j'ai rencontré sur quelques dizaines de kilomètres :
un ensemble dont la remorque porte le nom d'un éminent transporteur d'Alsace, immatriculée dans le 68 mais....dont le tracteur est lui....immatriculé en Pologne (Faites ce que je dis, pas ce que je fais !)

un autre ensemble routier dont la remorque est immatriculée en France au nom d'un grand de la messagerie mais là encore....bizarrement.... le tracteur est immatriculé en Tchéquie.

Encore un ensemble routier dont la remorque est immatriculée dans le 37 (çà vous dit quelque chose ?) et le tracteur aux mêmes couleurs "vives" immatriculé en Lituanie !

Mais ce n'était pas fini. Un éminent transporteur belge ayant des responsabilités dans une organisation professionnelle de son pays irritée bien sûr par le cabotage, faisait circuler sur l'A 39 une remorque tout ce qu'il y a de plus belge et un tracteur immatriculé...lui aussi...en Lituanie.

A la même heure, un grand raout auquel étaient conviées les organisations professionnelles dites "représentatives" (il faudra me dire à quoi rime ce qualificatif) prônait un contrôle strict du cabotage, s'insurgeait contre la concurrence déloyale des autres pays de l'union européenne, ne décolèrait pas face à l'absence d'harmonisation fiscale et sociale !
Les raisons de la colère des uns sont aussi le profit des autres. 
Quand les uns et les autres sont les mêmes, çà a de quoi mettre en colère.

Il ne faut pas choisir entre la peste et le choléra, il faut choisir d'être défendu :
soit par des organisations qui font par derrière le contraire de ce qu'ils préconisent par devant ;
soit par une organisation professionnelle qui a démontré depuis 9 ans persévérance et ténacité, sans crainte du "politiquement incorrect" dès lors qu'il s'agit de défendre la profession !  

Par Rebelle
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 18:27

Comme des millions de telespecteurs et les 80000 fans présents au Stade de France, je ne pouvais pas rater la retransmission du "concert du siècle" Tour 66 donné par Johnny Hallyday.
Même si la mise en scène était moins extravaguante qu'il y a 11 ans, l'émotion était au rendez vous pour 2, voire 3 générations qui ont suivi sa carrière.
Les meilleurs imitateurs ont charrié plus souvent qu'à son tour Johnny. "Latatia" a eu droit aussi à sa part de dérision. Johnny sait aussi faire dans l'auto-dérision pour cacher une sensibilité à fleur de peau et beaucoup de générosité.
Ce que j'ai ressenti hier soir, c'est l'émotion véritable d'un chanteur mais surtout celle d'un homme au "coeur gros comme çà".
L'émotion que ressentaient le père et le fils en chantant ensemble n'était pas feinte. Elle était bien réelle.

Et ce n'est pas étonnant que de nombreux transporteurs soient des fans inconditionnels de Johnny Hallyday. La plupart d'entre eux ont aussi un "coeur gros comme çà".

Au delà de nos différences, des coups de gueule, des coups de sang, tous les transporteurs se ressemblent "cent pour cent".
Il est dommage que quelques "vendeurs de savonnettes" ne sachent pas reconnaître l'appel du coeur.

Par Rebelle
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 09:15

Si la crise économique met en difficulté de nombreuses entreprises de transport par la diminution du fret à transporter, ce n'est certainement pas la raison principale.

Les prix de transport dégringolent de semaine en semaine....au profit de qui ?

Des industriels ? Pas si sûr.
Des commissionnaires ? Oui sûrement mais pas tous
Des transporteurs étrangers ? Oui certainement mais souvent affrétés par des commissionnaires et/ou transporteurs français.

Sur l'A36, il n'est pas rare de trouver sur les aires de repos des ensembles dont le tracteur est slovaque, polonais, espagnol ou lituanien mais la remorque bien françaises celle là.
Que font les services de contrôle ? Rien ! Ils n'ont aucun moyen de verbaliser un cabotage illégal.

Que font les organisations professionnelles parisiennes ? Rien à part pousser des cris d'orfraies.....sachant que bon nombre de leurs adhérents cabotent allégrement 365 jours /an.

Seule OTRE prône l'instauration d'un carnet de cabotage, idée reprise par l'AFTRI

 

Mardi 2 juin : y aura t il des exemples d'entreprises françaises sous traitant à des prix abusivement bas ?

 

Un Marseille - Besançon par exemple (en complet) au prix imbattable de 300 € (soit environ 0,50 € / km) affrété par une entreprise (de transport ?) installée en Bourgogne qui se targue de faire des bénéfices (sur le dos de qui ?)

Marie-Georges BUFFET, qui n'est pourtant pas ma tasse de thé, était virulente hier matin sur

Par Rebelle
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 17:36

Avec finesse et intelligence, Bernard LATASTE avait tendu la main aux autres organisations professionnelles, non par faiblesse mais parce que le moment est tellement critique pour toute la filière que le temps était venu de laisser de côté (sans les oublier) les querelles et bisbilles internes pour se concentrer ENSEMBLE sur le redressement du transport routier français et la défense des PME et des TPE qui représentent plus de 90% des entreprises.
Il vient de se faire mordre la main par deux "pitbulls" sans muselière.
L'une dont l'incompétence notoire la prive de toute réflexion censée, l'autre dont l'intelligence et l'art de la manipulation lui permet de dire depuis 15 ans tout et son contraire
En 94, le contrat de progrès était un bienfait pour la profession. 15 ans après, il n'a de cesse que de dénigrer cet accord qu'il a signé
En 2007, il signait des deux mains le bénéfice de faire rouler tous les camions à 80 km/h et de leur interdire de doubler. 1 an après (après la levée de boucliers de tous les professionnels) il prétend n'avoir jamais prôné une telle mesure.

Lundi dernier, Dominique BUSSEREAU invitait rue du Bac TLF, FNTR et UNOSTRA mais sans OTRE.
A la main tendue par Bernard LATASTE, les trois mousquetaires auraient pu répondre en permettant à OTRE d'être présente à cette réunion......!
C'était la démonstration d'une volonté d'aller vers l'union de la profession que tous les transporteurs réclament.
Rien ! ils restent entre eux, même si ils ne représentent plus grand'chose à l'image déplorable de l'UNOSTRA.

Mardi prochain, à la Maison de la Chimie, la FNTR va jouer le suzerain du transport en invitant deux petits seigneurs à siéger à ses côtés. 
Là encore, le "cher Jean Paul" aurait pu tendre la main à OTRE pour le bien de la profession.
Rien ! ils restent entre eux, même si ils ne représentent plus grand'chose à l'image déplorable de l'UNOSTRA.

L'hypocrisie qui caractérise les locataires de la rue Ampère doit conforter Bernard LATASTE et son entourage. Il a fait preuve de courage en tendant la main à ceux qui la mordent depuis des années.
Un pittbull a qui on dit "je t'aime" répond invariablement "moi non plus" !

  

Par Rebelle
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Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /2009 18:32

Au début de la semaine dernière se tenait une réunion de l'association AVENIR TRANSPORTS.
Cette association créée en 1995 par Dominique BUSSEREAU, réunit des parlementaires de tous bords politiques, des experts, des juristes, des membres d'OP ou de lobbies en lien avec le transport (quel que soit son mode).

A ce titre, la FNTR et TLF étaient membres de longue date d'Avenir Transports. En 2005, à l'instigation d'un proche de la présidente (à l'époque), l'UNOSTRA a adhéré à Avenir Transports.

On connaît depuis le bouleversement de la hiérarchie représentative des entreprises de transport. Pourtant, les 3 larrons continuent à fréquenter les mêmes cercles, sans y inviter le 4ème qui, à lui seul, représente la moitié des trois autres (ce n'est pas une leçon d'arthmétique de CM1).

C'est ainsi que le transport routier était invité à plancher devant un aéropage de personnalités toutes "sensibilisées" à la crise sans précédent du transport routier.

Une certaine présidente a, dit on dans l'entourage d'Avenir Transports, brillé par son incompétence.
Le second président, dont l'éloignement d'un proche collaborateur n'est pas sans rappeler une autre éviction (pour les mêmes raisons ?), était tout à expliquer aux parlementaires que le cabotage n'est pas un drame, compte tenu du fait que ses principaux adhérents le pratiquent quotidiennement et que la crise du transport était un mal nécessaire (pour mieux étrangler les sous traitants ?)
Le troisième enfin (qui n'est pas président en titre si il l'est en fait) a, dans un grand effet de manche, illustré la présence des trois organisations de transporteurs par un "Messieurs, vous avez devant vous 110% de la profession".
Au delà du "mot" qui n'a aucune signification au demeurant,
c'est faire peu de cas de 50 ou 60% d'entreprises de transport routier qui ne sont adhérentes à aucune organisation patronale.
C'est faire peu de cas de la 4ème organisation patronale dont la représentation sur le terrain est incontestable et le travail de fond fait par son secrétaire national, reconnu par toutes les Administrations centrales.

Il y aura, paraît il, une manifestation d'envergure des transporteurs le 2 juin prochain.
Monsieur 110%, instigateur de ce rassemblement, osera t il accepter la main qui lui était tendu il y a quelques jours à Biarritz ? Pour le seul intérêt de tous les transporteurs, y compris des plus petits d'entre eux !

Par Rebelle
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Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /2009 14:58

La formation professionnelle est un élément essentiel dans le développement des entreprises de transport. C'était vrai hier, c'est encore plus vrai aujourd'hui.
Si les PME et les TPE veulent sortir de la crise la tête haute, leurs dirigeants doivent s'affranchir des donneurs d'ordre qui se comportent à leur égard comme des seigneurs du Moyen-Age.

Une des solutions consiste à leur offrir des moyens techniques, pédagogiques et financiers pour les rendre plus performantes en matière de gestion financière, commerciale et de ressources humaines.

Depuis des mois, voire plus d'une année, OTRE frappait à la porte de PROMOTRANS, considérant que l'organisme de formation proche des PME était un partenaire utile au développement des compétences des salariés des PME et TPE ainsi qu'à celui des chefs d'entreprise.

Depuis ce temps, l'UNOSTRA nationale et son nouveau mentor de la rue Ampère manipulaient  à tour de bras pour empêcher  l'arrivée d'OTRE au sein du conseil d'administration de Promotrans.
En effet, certains y voient à juste titre le renforcement du pôle PME-TPE dans l'organisme de formation (ce n'est pas du luxe, PROMOTRANS a été créée il y a 50 ans pour cela).
D'autres, dont le sens politique consiste à n'avoir pas de sens (ptet ben qu'oui - ptet ben qu'non) poursuivaient dans une guerre de personnes.

Cette semaine aura sonné l'échec de ceux là.

En votant à une large majorité l'entrée d'OTRE au sein du CA de Promotrans, les dirigeants de l'organisme de formation confortent en même temps le Président ROUY dans la ligne politique d'ouverture qu'il a toujours prôné.
Il est probable que les administrateurs qui siègeront au titre d'OTRE à PROMOTRANS orienteront encore plus la politique de formation en direction des PME et TPE.
Ce sera aussi, espérons le, un rééquilibrage de l'offre globale de formation, plus conforme aux besoins des petites entreprises.

Cette décision de PROMOTRANS va conforter la probable et très rapide position du Cabinet de Dominique BUSSEREAU concernant la reconnaissance d'OTRE.

La politique de la main tendue voulue à juste titre par Bernard LATASTE vis à vis des autres organisations professionnelles n'attend plus qu'une réponse qui ne soit pas à nouveau "un coup fourré".

Par Rebelle
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 09:30

Les agents des services de contrôle se frottent les mains.
Ils ont des "cousins" à leur disposition du côté de la rue Ampère.
Dernière opération en date :
Un chef d'entreprise dans le département du Doubs, habile négociateur avec ses clients, rigoureux gestionnaire dans son entreprise, eut le toupet de gagner un marché (relativement important) au détriment d'une autre entreprise, par ailleurs adhérente (et non des moindres) à la grande fédé !!!!!

Patatras ! Puisque cette PME prétend prendre du travail à un estimable adhérent de notre estimable fédération, je vais lui apprendre à vivre.
C'est ainsi que la dite fédération dénonce, sans aucune preuve bien entendu, le valeureux chef d'entreprise convaincu avant d'être jugé de traiter ses marchés en dessous du cout de revient (prix abusivement bas) de n'avoir pas respecté les clauses de la surcharge gasoil, etc....

L'agent assermenté, se présenta chez le "voyou" dénoncé, constata une gestion conforme, quelques améliorations à apporter à certains documents. Rien de bien sorcier !

Bel exemple de la solidarité d'une organisation professionnelle qui se dit défendre ses pairs !
Il y a des paires de claques qui se perdent !

Par Rebelle
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