Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 18:16

Le 30 mars, j'écrivais sur ce blog tout le mal que je pensais de Maître Pellegrini, mandataire judiciaire à St Maur des Fossés, et à ce titre, chaergé de présenter au Juge du TGI de paris le plan de continuation de l'UNOSTRA.

Le mandataire, malgré des courriers circonstancié, donnait une position favorable au Juge pour homologuer le plan de continuation.

Je pensais, à tout le moins, avoir un courrier de cet officier ministériel, me mettant en demeure de faire amende honorable après avoir sali sa réputation.

Il n'en est rien pour le moment !

Est ce un hasard ou craint il une action qu'il intenterait en diffamation. Maitre Pellegrini aurait bien du mal à expliquer le laxisme et l'aveuglement dont il a fait preuve dans cette affaire.

Est ce un hasard également si l'Administration de tutelle instruit une enquête sur la représentativité (et donc l'existence) de l'UNOSTRA, coquille vide sans aucune substance.

 

Maître Pellegrini, je suis à votre disposition pour des explications claires et transparentes ! 

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Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 17:58

Encore une occasion de netoyer les écuries d'Augias des dépenses publiques ou para publiques liées à la formation professionnelle.

Dans le transport routier par exemple, la totalité des fonds de la formation initiale et continue est rackettée par l'AFT-IFTIM.

Malgré une cinglante missive du regretté Philippe SEGUIN, le gouvernement n'a rien fait (bien au contraire) des recommandations de la Cour des Comptes qui épinglait  l'AFT et son châtelain de Mouchy St Eloi.

 

Puisque les Etats Généraux du Transport ont, entre autres, comme mission de réfléchir à un système efficace et transparent de formation professionnelle, certains cerveaux ont bouillonné pour inventer un dispositif qui répond aux deux objectifs principaux :

- l'élaboration des programmes de formation par les patenaires sociaux. Ce n'est pas con d'avoir des formations qui répondent aux besoins des entreprises et de leurs salariés ;

- la transparence dans la jungle des financements publics (Etat et Collectivités territoriales)  et privés (entreprises).

 

La solution, c'est le CONSEIL SUPERIEUR DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE, organisme paritaire géré et dirigé par les partenaires sociaux ET EUX SEULS.

 

On comprend que cette idée ne soit pas du goût du Président Prolongeau qui continue à se servir goulument un salaire de patron du CAC40 avec l'argent des entreprises.

Il se pourrait que quelques syndicalistes, patronaux et salariés, ne voient pas cette réforme d'un très bon oeil, intéressés qu'ils sont aux jetons et présence, privilèges et autres prénbandes que le châtelain de Mouchy Saint Eloi leur verse pour avoir sa tranquilité.

 

Si il doit y avoir une seule décision intelligente et proteuse d'avenir pour la profession, c'est bien cette réforme de la formation qui donnera enfin le pouvoir aux utilisateurs de la formation et non à ceux qui en vivent.

 

Vive le CSFP

 

PS : cette idée vient de l'OTRE. Bizarre, bizarre, la petite fédération qui monte, qui monte.... 

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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 19:24

 

En ouvrant mon courrier ce matin, je découvre avec effroi l'utilisation de mes impôts locaux par le CESR de Franche Comté : 2 superbes plaquettes sur papier glacé, l'une vantant les mérites de la ligne TGV Rhin-Rhône, la seconde illustrant l'intérêt des PPP (Partenariats Public Privé).

On croit rêver ! Quel budget a été consacré à ces deux éditions ? Etaient elles nécessaires ?


 

J'en profite pour donner une idée à tous nos élus locaux, départementaux, régionaux, nationaux et européens. J'y ajoute bien entendu tous les éminents membres des commissions de ceci et des conseils de cela.

Puisque crise grave des finances publiques il y a, il serait peut être utile qu'ils contribuent à la diminution des déficits publics.

Pourquoi un député bénéficie t il de 40 voyages en avion gratuits par an, de l'utilisation illimitée des taxis parisiens et d'une carte gratuite SNCF 1ère classe ?

Au delà, ne pourraient ils pas faire un effort sur leurs indemnités parlementaires (dont une large part est exonérée d'impôts).

Que dire des élus locaux dont le porte-monnaie s'arrondit chaque mois d'indemnités payés par le bon peuple ?

On va me dire : cela ne changera pas le niveau de nos déficits ? J'en conviens. Il est des symboles qui rapportent plus qu'on ne le pense !

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 19:05

 

Probablement les deux !


 

A l'origine, les écologistes étaient les héritiers des soixantehuitards, gentils barbus qui cherchaient le sable sous les pavés du Boulevard Saint Michel. Leurs parents avaient élevé des chèvres dans le Larzac pendant quelques mois avant de prendre la direction de multinationales avec des salaires leur permettant d'acheter une Rolex avant 50 ans (n'est ce pas Monsieur SEGUELA) !!! Les enfants, dénommés bobos se retrouvaient dans les beaux quartiers du 6ème et du 7ème arrondissement de Paris. Lors de dîners en ville cocaïnés, les nouveaux apôtres de Dame Nature contestaient la société consumériste, le pouvoir de l'argent et les 4x4 aux vitres teintées.

Ils étaient aussi directeurs de création dans les agences de pub, jouaient en bourse avec des amis traders et fréquentaient le week end la forêt de Fontainebleau à bord de monstrueux 4x4 dont la consommation de carburant aurait fait frémir n'importe quel transporteur.


 

Puis l'écologie inspira quelques doux rêveurs, utopistes et sympathiques. Etaient ils si sympathiques qu'ils disparurent du paysage bien rapidement au profit des précédents, attentifs à l'émergence d'un nouveau marché porteur de profits et de parcelles de pouvoir : la dérive sectaire, dès lors, s'amorçait de manière inéluctable.


 

La base sectaire répond à trois principes fondateurs :

  • brimer les libertés individuelles ;

  • manipuler mentalement les individus ;

  • faire émerger une ou plusieurs autorités charismatiques : les gourous.


 

Comment organiser tout cela ? Il y a environ 30 ans, les doux rêveurs dont je parlais plus haut avaient créé des associations régionales ou thématiques, et avec l'énergie de la passion qui les animaient, entreprenaient (oui c'est une véritable entreprise) des actions locales ou de grande ampleur comme la création des premiers parcs nationaux et régionaux, le développement du tourisme pédestre et la création des chemins de randonnée. Des centaines d'actions menées bénévolement par des purs, mais.......

Quelques fins Affairistes comprirent tout l'intérêt de capter ces énergies à leur seul profit, à leur seule gloire : c'est ainsi que France Nature Environnement (FNE) vit le jour, future pompe à fric de la fausse écologie, condamnée à juste titre par de vrais scientifiques sans langue de bois comme Claude ALLEGRE.

La pompe à fric FNE ponctionne aujourd'hui 1,7 millions €uros par an sur nos impôts. Sur le budget 2008, le ministère de l'écologie et du développement durable de Jean Louis BORLOO a ainsi versé plus de 1 million d'€uros à FNE, 680 000 € de subventions et autres partenariats publics pour entretenir une trentaine de permanents infiltrant les sphères politiques, les milieux d'affaires et les médias et mieux inoculer les fausses informations sur le réchauffement climatique dû selon les nouveaux évangélistes à la croissance économique et la folie des Hommes.

Une fois ce travail de déstabilisation effectué avec succès, il fallait trouver les gourous ayant l'autorité charismatique sur le bon peuple pour véhiculer les messages d'apocalypse leur assurant une audience continue dans la presse écrite et audiovisuelle.

Plusieurs figures sont apparues sur le devant de la scène : AL GORE aux Etats Unis, Nicolas HULOT et Yann ARTHUS BERTRAND en France.


 

Le premier a été le vice président de Bill CLINTON à la Maison Blanche, à une époque où il n'était pas question que les Etats Unis signent le protocole de Kyoto ! Étrange non, pour celui qui recevra 10 ans plus tard le prix Nobel de la Paix conjointement avec le GIEC.


 

Le second a été pendant des années l'animateur télévisuel préféré des Français. Utilisant les moyens de communication les plus polluants, il faisait rêver Madame Michot dans les récifs coralliens, les neiges du Kilimandjaro ou les forêts de Papouasie. Ce rêve avait un prix : promouvoir la marque d'une multinationale de cosmétiques et alimenter le compte en banque de celui qui commençait à avoir la tête plus grosse que son chapeau.


 

Le troisième enfin, héritier d'une famille richissime germanopratine, faisait partie des oisifs nés avec une cuillère en argent et possédant malgré tout un certain talent photographique. Lui aussi, adepte de somptueuses photos de la planète prise depuis de coûteux hélicoptères et autres avions émetteurs de CO². Le fier moustachu est maintenant largement financé par PPR (Pinault Printemps Redoute) et BNP Paribas, pourtant deux Démons de notre société de consommation mondialisée.


 

C'est l'association objective, tactique et profitable des ces trois gourous qui conduit aujourd'hui notre civilisation vers sa perte.

A stigmatiser la croissance économique comme facteur aggravant d'un réchauffement climatique dû à l'homme, ce qui reste à prouver, les nouveaux gourous de la fausse écologie voudraient faire passer notre civilisation à côté des progrès technologiques et scientifiques.

Comme le dit intelligemment Claude ALLEGRE dans son livre L'Imposture climatique (Ed. Plon) « C'est non pas un mais 5 ou 10 changements technologiques majeurs qui sont devant nous et, comme chaque fois qu'il y a eu dans le passé de grandes transitions technologiques, c'est une période de croissance économique extraordinaire qui s'annonce ».

Face à ce challenge, les prophètes du catastrophisme et les adeptes de la bougie jouent contre l'humanité !


 

Comme on le sait, une religion est une secte qui a réussi. Elle réussit souvent par la force : l'inquisition catholique au 15ème siècle ou plus proche de nous, l'intégrisme islamique.

Nos « sympathiques » gourous ne s'en cachent pas. Nicolas HULOT le dit dans La Voix du Nord le 21 octobre 2007 « les bons sentiments ne suffisent plus. C'est désolant mais nous devons aller vers le coercitif ». Je vous apprendrais le bonheur, même contre votre gré !

Daniel Cohn-Bendit, qui se prend quelque fois les pieds dans le tapis de propos incohérents craint même « Attention, l'écologie pourrait devenir totalitaire ».

Notre société de l'à peu près, des faux semblants et de la télé-réalité oubliera vite, il faut l'espérer, cette religion de la décroissance pour en faire un simple effet de mode, aussi court que les cerveaux qui l'ont inventé.

 

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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 09:08

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Au mois de Novembre 2008, ce blog interpellait sur l'usage "étrange" des fonds de la formation par le principal organisme à la fois collecteur de taxes et utilisateur de ces taxes.
Au mois de mars 2009, plusieurs articles intitulés "les routes de la fortune" avaient eu un véritable succès auprès des internautes.
Depuis, tout était rentré dans l'ordre, c'est à dire "rien à dire, tout baigne" du côté de l'avenue de Villiers.

Pourtant, le regretté Président de la Cour des Comptes, Philippe SEGUIN, avait alerté les principaux ministres de l'époque en juillet 2008 (Jean Louis BORLOO pour le transport, Christine LAGARDE pour l'économie, Xavier DARCOS pour l'Education et Eric WOERTH pour le budget) sur les dérives constatées dans la gestion très opaque de l'AFT et de ses innombrables structures satellites.

Dans ce courrier, Philippe SEGUIN demandait aux ministres en question une réponse écrite avant de mettre l'ensemble du dossier sur le bureau de la commission de finances et celle des affaires sociales de l'Assemblée et du Sénat.
A ce jour, il ne semble pas (peut être n'ai je pas tous les éléments) qu'une quelconque suite ait été donnée à ce courrier de la Cour des Comptes.
Bien au contraire, l'AFT détient désormais tous les cordons de la bourse de la formation, les autres collecteurs ayant le coup tordu.
Alors que le courrier de Philippe SEGUIN mettait en cause l'AFT sur l'utilisation des fonds de la Ressource affectée (taxe spécifique prélevée sur les cartes grises de véhicules industriels), les fonds de cette RA sont totalement transférés à l'AFT.
Allez comprendre.
Comme un blogueur le disait il y a quelque temps, c'est comme si le Gouverneur de la Banque de France avait donné les clefs à Spaggiari !
Afin d'éclairer la lanterne des lecteurs de ce blog, je tiens à la disposition des lecteurs le courrier in extenso de la Cour des Comptes.





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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 08:29

Maître,
Vous êtes en charge de la procédure collective ouverte depuis septembre 2008 relatif au redressement judiciaire de l'association professionnelle UNOSTRA.
A ce titre, et seulement représentant des créanciers, vous vous êtes attaché à donner le temps (beaucoup de temps, voire trop de temps) à la présidente de cette association pour présenter au TGI de Paris un plan de continuation permettant un apurement des dettes de l'association.

C'est ainsi qu'une première période d'observation de 6 mois a été décidée en octobre 2008, puis une seconde de la même durée et enfin une troisième période d'observation (dans la mesure où le plan présenté était pour le moins "farfelu" et n'aurait pas trompé un Juge).
Toute cette période a été entachée de nombreuses irrégularités dans la procédure et des flux financiers "étranges" ont été constatés entre Unostra et Unostra Services, société commerciale appartenant en totalité à la première et qui, bizarrement, n'a fait l'objet d'aucune procédure de jonction.
En particulier, pendant ces périodes d'observation, de nouvelles dettes ont été contractées, celles ci auraient du normalement conduire à une décision de liquidation judiciaire.

Plusieurs tiers, sinon opposables au plan judiciaire, mais parfaitement au fait des malversations de l'équipe dirigeante de l'Unostra et de ses amis, vous ont interpellé par courrier recommandé et/ou par l'intermédiaire d'avocats.
Des éléments de preuve irréfutables ont mis en avant de façon claire, précise et circonstanciée, les erreurs, mensonges, imprécisionset faux en écritures de la présidente de l'Unostra.
Il vous a été expréssement demandé de tenir compte de ces éléments pour, à tout le moins, entendre les explications de la dirigeante de l'association.
Vous avez cru bon de faire fi de l'ensemble de ces preuves vous rendant complice de toutes ces présentations et informations tronquées.
Il vous a été exposé les malversations et le vol au détriment des transporteurs de sommes importantes résultant d'opérations douteuses réalisées avec la société Unostra Services.
Les bilans et comptes de résultats de cette dernière n'ont pas été audités et cette société appartenant à 100% à l'association, la gérante étant en même temps la présidente de l'Unostra, n'a fait l'objet d'aucune procédure conjointe dans le cadre de la procédure collective ouverte à l'encontre de l'Unostra ! Bizarre !

D'autant qu'il s'agit souvent de fonds publics ou issus d'organismes paritaires.

Malgré tout cela, vous avez donné un avis favorable au plan de continuation présenté par l'Unostra alors que cette association était devenue une "coquille vide" domiciliée chez une autre organisation. Elle avait définitivement disparu du paysage syndical du transport routier, ses recettes inventées pour les causes de l'affaire n'existant que sur le papier et sa réputation politique n'ayant plus aucune crédibilité.

C'est la raison pour laquelle je doute, dans cette affaire, du strict respect de la déontologie que vous devez appliquer scrupuleusement dans l'exercice de votre ministère.
N'ayant eu aucune réponse à l'ensemble des interventions faites à la cause de tiers impliqués dans cette affaire, j'ose espérer que ce courrier public vous fera réagir utilement au seul bénéfice de la défense des petites entreprises de transport, prises en otages entre les groupes mondialisés du transport et de la logistique et une organisation dont le seul but réside dans le maintien de ses  privilèges d'ancien régime. 

signé "Le Rebelle" qui n'est pas anonyme !

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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 17:48

Certains esprits chagrins ont cru bon de contester le succès du congrès de Bordeaux, en faisant la fine bouche sur le nombre des participants.
On se croyait revenus au bon vieux temps des manifestations où les uns annonçait le triple de présents de ce que déclaraient les autres.

Sans exagérer, il y avait plus de 300 personnes. Peut être que les comptages ont été faits par des comptables qui avaient déjà repris leur train !!!!

De qui se moque t on ?
Partenaires, invités et transporteurs étaient enchantés de leur présence, constataient toujours plus de monde, un ambiance amicale, ouverte et studieuse.
Et oui, à l'OTRE, on est comme çà ! On sait marier le coeur et l'économie.
Ce n'est peut être pas "parisien" mais c'est ce que sont les Femmes et les Hommes de l'OTRE.

Réunir autour d'une même table, chargeur, syndicaliste ouvrier, commissionnaire, économiste et transporteurs sans qu'ils en viennent aux mains mais bien au contraire qu'ils affirment leur bonne volonté d'aboutir (qui a dit que ce serait simple !) çà a plus de gueule que les assemblées soporifiques Porte Maillot ou Porte de la Villette.
Certains n'ont pas besoin de la présence de ministres pour exister.
Ils existent par la volonté des transporteurs, c'est plus enthousiasmant.

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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 17:10

En lisant les propos du Cher Jean Paul page 14 du n° 2541 de l'Officiel, je ne savais pas si je devais rire ou m'énerver ou bien les deux.....

1. Monsieur Deneuville fait comme à son habitude dans le non-dit "tout en le disant" mais sans le dire : c'est une des caractéristique du parisianisme que de faire croire le contraire de ce que l'on pense tout en pensant le contraire de ce que l'on dit.
En attaquant PROMOTRANS (car il faut bien nommer cet organisme de formation qui travaille REELLEMENT en direction des chefs d'entreprises et de leurs salariés) le cher Jean Paul "aurait" peur de perdre la poule aux oeufs d'or qui lui permet de vivre et de faire vivre sa fédération sur le dos des entreprises et des salariés.
Parce qu'enfin...si certains souhaitent la création d'un Conseil Supérieur de la Formation, c'est avant tout pour préserver les intérêts des entreprises de transport et faire en sorte qu'il n'y ait pas un hold-up sur les fonds de la formation au seul profit d'une nébuleuse de sociétés écrans que la Cour des Comptes avait justement relevé.
Quelles suites ont été données au rapport de la Cour des Comptes ? Aucune, bien au contraire, l'AFT met la main dans le sac avec encore plus de gourmandise.....la crise fait des ravages aussi du côté de l'Avenue de Villiers. Il faut bien continuer à vivre non ?

2. Le cher Jean Paul dénonce le parisianisme déconnecté des préoccupations quotidiennes des entreprises. C'est le même qui ne sait pas qu'il existe une vie de l'autre côté du périphérique. Connaît il d'ailleurs la vie rêvée des chefs d'entreprises de base. le salaire du locataire de la rue Ampère ferait frémir certains transporteurs. On peut en effet villipender le parisianisme quant on émarge (et tout n'est pas imposable) à quelques centaines de milliers d'€uros ?

3. Le même qui traîne ses guêtres depuis pas mal d'années dans le syndicalisme patronal du transport se souvient il que ce qu'il dénonce aujourd'hui avec le contrat de performance portait il y a 15 ans le doux nom de contrat de progrès dont le sieur Deneuville se faisait le vendeur le plus assidu, expliquant à qui voulait l'entendre que le contrat de progrès, négocié et obtenu par lui seul bien entendu, permettrait aux entreprises françaises de conserver et développer leurs parts de marché en France et à l'Etranger...Tout le monde connaît la suite !

La co-gestion de la FNTR avec tous les gouvernements, de droite, de gauche ou communistes depuis des décennies a conduit à la disparition du pavillon français du transport routier. Cette co-gestion a permis aussi de verser des sommes astronomiques au groufre SNCF Fret à coups de plans Fret successifs qui n'ont servi à rien, sinon à garder pour la FNTR,  la mainmise pendant longtemps sur le combiné au travers de Novatrans.

On va me dire encore...les querelles de clocher, c'est fini !
Oui et pourquoi pas mais sans l'impérialisme parisien de la FNTR.

Dernier point sur les négos de décembre. En critiquant le fait qu'une seule organisation patronale puisse signer au nom de la profession, Monsieur Deneuville oublie les quantités d'accord signés par la seule FNTR........Mais peut être se prend il pour Louis XIV  en affirmant "le transport, c'est moi" ! 

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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 17:07

Le 13 mars au Palais des Congrès de Bordeaux, l'OTRE fêtera dignement son 10ème anniversaire.
Ce sera aussi le 1er congrès national post-reconnaissance, n'en déplaise à tous ceux et toutes celles qui pariaient sur une reconnaissance qui ne viendrait jamais.
Ce sera aussi l'occasion pour les transporteurs présents, de faire valoir leurs arguments dans les travaux des Etats Généraux du Transport.
En effet, l'OTRE est bien la seule organisation patronale aujourd'hui, à défendre clairement les intérêts des entreprises de transport à taille humaine et à capitaux familiaux.

Comment expliquer les revirements et les atermoiements des autres fédérations :
pour l'une, elle débauche un cadre de l'autre et le remercie 15 jours plus tard, signe un accord seule, son président droit dans ses bottes.
Pour l'autre, elle voudrait faire croire à la défense des PME mais recrute à grands frais médiatiques le principal groupe privé de transport dont les ramifications internationales rappellent étrangement les groupes multinationaux de la fédération qu'il a quitté.
Je ne parle pas (ou plus) ici de l'étrange existence virtuelle d'une autre organisation qui ne doit sa survie qu'à la protection maçonnique et celle de son mentor de la rue Ampère.

Oui, l'OTRE a une politique claire, transparente. Elle est dirigée depuis son origine de manière démocratique. son président fondateur n'a pas de crainte à avoir : l'éthique de l'OTRE est toujours en bonnes mains.
Justement l'éthique à l'OTRE, ce n'est pas de faire croire que l'on écoute la base tout en faisant au sommet le contraire.

C'est effectivement écouter la base et retranscrire dans les revendications ses attentes sans les dénaturer.
C'est ce qui fait "l'avantage concurrentiel" de l'OTRE, c'est aussi son honneur.

Alors, que vous soyez adhérents ou non de l'OTRE, votre présence au congrès de Bordeaux, ce n'est pas pour faire la claque, c'est pour agir
N'hésitez pas à y venir
otre@otre.org

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 12:53

Comment peut on le reprocher au Président de la République : la réforme du système des retraites (une réforme de plus) doit cette fois çi, aboutir à une solution durable et surtout vivable pour nos enfants.
Qu'on le veuille ou non, le principe de la retraite unique par répartition a vécu (d'ailleurs, les fonctionnaires particulièrement attachés à ce système archaïque disposent depuis de nombreuses années d'une retraite par capitalisation).
La solidarité inter-générationnelle doit perdurer : c'est l'un des ciments de notre société. A minima, cette solidarité doit permettre aux générations actuellement en retraite ou celles qui y seront dans 10 ans de bénéficier à plein du système par répartition (cool, j'en fais partie...).
S'agissant des jeunes générations (moins de 40 ans) elles devront assumer largement leur niveau de retraite grâce à une épargne volontaire.
Solidarité = impôt
Assurance = cotisation volontaire

Dans le TRM, un congé de fin d'activité continue d'exister permettant à un conducteur routier (sous certaines conditions) de bénéficier d'une pré-retraite à partir de 55 ans.
Seulement, ce système coûteux pour les entreprises et surtout pour l'Etat se telescope avec la récente Loi sur l'emploi des seniors.
En effet, comment octroyer à un salarié qui le demande le bénéfice d'une pré-retraite conventionnelle à 55 ans tout en remplissant les conditions de maintien dans l'emploi des personnels agés : la quadrature du cercle !

Une bonne fois pour toutes, il faut accepter que les réformes ne touchent pas que son voisin.
L'avenir de notre pays en dépend, n'en déplaise aux hommes et femmes politiques à la courte vue (Martine Aubry) et aux syndicalistes plus attachés aux privilèges de leurs organisations qu'à défendre les intérêts réels de ceux qu'ils sont censés représenter.

Par Rebelle - Publié dans : economie
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