Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 15:22

A cette heure, on ne sait pas encore si un accord sera signé entre TLF et l'intersyndicale. Il paraît que ce serait en bonne voie....
Les donneurs d'ordres responsables de l'effondrement des prix de transport augmentent des salaires qu'ils ne paient pas !
Les donneurs d'ordres responsables du développement du cabotage illégal, font des cadeaux de Noël à des salariés qu'ils n'ont plus !
Les donneurs d'ordres responsables de la délocalisation du transport dans les pays "low-cost" se présentent en sauveurs des transporteurs français !

De qui se moquent ils du côté de la rue Desnouettes ? Alain BREAU n'a certainement pas que des qualités mais il a le sens de la formule ! En quittant TLF avec le panache qu'on lui connaît, il donne raison aux opposants d'un accord de dupes qui se fait sur le dos des vrais transporteurs, avec de vrais camions, qui consomment du vrai gasoil, paient de vrais impôts de plus en plus lourds, vont payer de vrais salaires avec de vrais prix de transport de plus en plus bas.

De qui se moque Maxime Dumont (responsable CFDT Route) qui annonce sur France Info, je cite "si les petites entreprises de transport n'ont pas de capacité pour augmenter les salaires, alors il faut qu'elles disparaissent". C'est la première fois que j'entends un syndicaliste prôner la fermeture d'entreprises.
Les salariés des PME et TPE du transport routier apprécieront, à n'en pas douter.

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 09:43

Novembre 1996 : Robert GROS est nommé médiateur dans le conflit des routiers.
Décembre 2009 : Dominique BUSSEREAU nomme deux médiateurs pour régler le conflit naissant entre employeurs et syndicats de salariés. 

Lors des grèves de novembre 1996, Michèle COTTA animait une émission sur France2 au sujet du conflit des conducteurs routiers.
Dominique BUSSEREAU, alors député de Charente maritime échangait vivement avec Georges SARRE, député socialiste de Paris sur l'absence d'harmonisation sociale en Europe. Le Ministre actuel des transports rendait responsables les gouvernements socialistes précédents d'avoir laissé faire la libéralisation du transport sans contrepartie.
Dominique BUSSEREAU devrait revoir cette émission sur les archives de l'INA. Pourquoi n'a t il pas régulé l'europe des transports depuis 5 ans qu'il est aux manettes du ministère.


13 ans plus tard, rien n'a changé ! le gouvernement taxe encore et encore les entreprises de transport et on nomme un médiateur (d'ailleurs au passage une entreprise extérieure, à quel prix ?) pour imposer aux entreprises des augmentations de salaires qu'elles ne pourront pas supporter.
Nos amis de la FNTR qui ont validé le principe de la taxe carbone payée par les transporteurs, auraient été mieux inspirés de consacrer une partie de cette taxe à l'amélioration des salaires et à la réforme des heures d'équivalence.

Il faut rappeler que la taxe carbone nette représente 100€ par mois et par salarié.
Messieurs les syndicalistes, demandez au gouvernement de nous rendre cet argent : nous pourrons l'utiliser à revaloriser une profession qui en a bien besoin.

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 17:02

Je connaissais un Raymond CORDIER différent : syndicaliste patronal dans l'âme, intelligent, fier d'avoir construit avec ses équipes une entreprise de transport renommée, rebelle aussi, pragmatique. Bref, un chef d'entreprise à la Bernard LATASTE.

Les paillettes de la rue Ampère et les salons feutrés de la rue du Bac auraient elles eu sur ce Bourguignon simple et naturel les mêmes effets que les lampadaires pour les papillons ?

A la lecture de la tribune libre du nouveau vice-président national de la FNTR parue dans le n°2527 de l'Officiel des Transporteurs, on peut craindre les prémices d'une schyzophrénie galopante.

Celui qui est Président de la FNTR Bourgogne s'insurge contre la mise en oeuvre de la taxe carbone. Jusque là, tout le monde peut applaudir.
Celui qui est aussi vice-président national de la FNTR a, quant à lui, fait voté par le Parlement l'instauration de la taxe carbone payée par qui ? par les transporteurs routiers français ! 

Bien sûr dira t il, la taxe carbone payée par les chargeurs était compliquée à mettre en place. Qui a travaillé sur une solution simple et efficace pour faire payer les chargeurs et les commissionnaires : OTRE.

Que dire alors de l'usine à gaz proposée par la FNTR et dont Raymond CORDIER se fait le chantre : la création d'un fond de développement durable financé par qui ? par les transporteurs français sur leur taxe carbone.
Et qui gérerait ce fond de quelques milliards d'€uros ? la FNTR bien entendu !

J'avais connu Raymond CORDIER, un vrai transporteur au service de la profession, un vrai transporteur avec qui l'unité de la profession était possible.
C'est peut être ce danger (réel pour Jean Paul Deneuville) qui a conduit ce dernier à offrir au Bourguignon un nouvel habit qu'il risque de regretter bien vite.

Ou alors, Jean Paul Deneuville lui aurait offert un nouveau vélo ?

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 16:17

Avez vous vu beaucoup d'articles de presse (professionnelle ou économique) vantant l'union enfin réalisée des organisations patronales du transport routier ?
Rien depuis ce fameux mois de septembre 2009 au cours duquel FNTR et UNOSTRA se répandaient dans les médias pour annoncer leur mariage (un mariage de dupes ont dit certains) !

Dupée, la FNTR l'a été en croyant que, sous son seul nom, les transporteurs de l'UNOSTRA se rallieraient au panache blanc de Jean Paul Deneuville.
Dupée, la FNTR l'a été en croyant les mensonges de l'UNOSTRA sur sa prétendue représentativité. Après avoir perdu il y a un an la Bretagne, le Nord, la Champagne Ardennes, la Bourgogne, la Franche Comté, l'Alsace et la Lorraine, la locataire précaire de la rue Cabanis et son gigolo ont vu partir la Normandie, l'Ile de France, Poitou Charentes et Rhône Alpes.
Elle n'offrait plus à ses nouveaux amis qu'un torchon usé de quelques dizaines d'adhérents dans 5 régions.

On comprend mieux le manque d'entrain des nouveaux mariés à faire visiter leur appartement. Rien n'a changé Rue Ampère. Il y a fort à parier que la nouvelle épouse ait du mal à dormir dans un lit devenu trop petit pour trois après l'arrivée de Philippe GRILLOT.

Pendant ces temps d'épousailles, OTRE réunissait sa nouvelle famille : une famille unie et forte d'une présence réelle dans les 22 régions françaises, une famille unie et forte de la reconnaissance du gouvernement le 2 septembre dernier.

Las, les nouveaux époux, sentant la mort prochaine de la mariée, décident de sortir la grosse artillerie et mettent en cause la décision du Ministre du Travail.
Prétexte invoqué : OTRE ne serait présente qu'en Aquitaine, et encore...disent ils !

Non contents de gesticuler, ils font appel à l'un des cabinets les plus prestigieux de la capitale Lyon-Caen, Fabiani, Thiriez pour faire mordre la poussière à OTRE et (au gouvernement).
Voilà à quoi sert l'argent des adhérents de la FNTR, de la Chambre syndicale du déménagement et de l'UFT.

Je tiens à la disposition de chaque transporteur adhérent ou sympathisant de ces organisations, la démonstration de l'uitlisation de leur argent "au service de la profession".
Je ne suis pas convaincu que Xavier DARCOS, Ministre du travail, apprécie outre mesure d'être remis en cause sur un dossier, somme toute (et quelle somme pour les honoraires d'avocat), bien peu important au regard de la crise économique et sociale qui frappe notre pays.

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 12:17

En matière fiscale, les experts de Bercy ne manquent pas d'imagination, ni d'idées fumeuses.

 

Ainsi, de la taxe carbone.

Je ne reviendrais pas sur l'assassinat programmé des PME françaises de transport routier qui verront leurs comptes passer d'un rouge tendre au rouge vermillon dès le 1er janvier prochain : 1200€ par camion et par an puis probablement plus de 4000€ par camion et par an en 2014.

 

Mieux, l'article 266 quiquies C du Code des Douanes (article 5 de LF2010) prévoit de compenser "à due concurrence" les pertes de recettes pour l'Etat de l'exonération de la taxe carbone pour le transport fluvial de marchandises et le transport maritime national.

Cette compensation se fait par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575A du Code Général des Impôts.

 

Les fumeurs invétérés, dont je ne fais plus partie heureusement, paieront à compter de 2010 la taxe carbone des péniches et autres bateaux à moteur.

Compte tenu de la hausse prévisible et prévue de la taxe carbone dans les 4 prochaines années, il y a fort à parier que la Gauloise Maïs se vendra au prix du cigare Monte-Cristo.

 

Où va se nicher le luxe quand même ?

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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 12:27

Et aussi moins de recettes fiscales pour les collectivités territoriales !
On voit actuellement l'extrême sensibilité des parlementaires à la réforme de la Taxe Professionnelle. Si cette réforme est impérative pour redonner aux entreprises industrielles des points de compétitivité, les élus nationaux doivent également réfléchir aux dégâts collatéraux de décisions parfois hâtives.

Les Elus de gauche, si sourcilleux de garantir les services publics, doivent savoir par exemple que le service universel de La Poste (étendard glorieux déployé en ce moment) est assuré par des PME et des TPE de transport routier opérant pour le compte de la société nationale.
Le service public de la Poste n'est rendu possible que grâce à des milliers de PME et de TPE qui livrent chaque jour courriers et colis aux entreprises et aux particuliers

Les Sénateurs, souvent présidents d'exécutifs départementaux devraient savoir que les millions d'enfants transportés chaque jour dans le cadre du transport scolaire, le sont par des entreprises privées, très souvent des PME et des TPE ancrées dans leur territoire.
Ces entreprises opèrent pour le compte des conseils généraux en délégation de service public.

Les Elus des conseils régionaux, responsables du développement économique de leurs régions, seraient bien inspirés de réfléchir au maintien des activités économiques de proximité pour éviter la desertification rurale.

En instaurant une taxe carbone payée par les transporteurs routiers, c'est justement la desertification des zones rurales que le gouvernement et les associations écologiques organisent.

En instaurant une taxe carbone qui ne responsabilise pas les décisionnaires du mode de transport (La Poste et les Conseils Généraux dans les 2 exemples ci dessus), le Parlement risque d'aller à l'encontre des objectifs fixés par le Grenelle de l'Environnement

En soutenant le paiement de la taxe carbone par les transporteurs, certaine organisations professionnelles "dites" de transporteurs (FNTR et TLF) font le jeu des groupes mondialisés du transport et de la logistique et favorisent l'évasion économique, sociale et fiscale et la délocalisation du transport routier au profit des pays low-cost.

Les PME françaises du transport routier sont le ciment de la cohésion nationale en matière d'économie de proximité et d'aménagement harmonieux et durables des territoires.

Sembler l'ignorer, c'est remettre en cause l'organisation même de notre Société.

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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 18:07


Je n'ai pas trouvé la bonne rime. C'est peut être la fatigue et la joie de voir une profession enfin unie sur des idées qui intéressent les vrais transporteurs : la taxe carbone et la prochaine taxe kilométrique.
Avant cela, il fallait une photo de la famille OTRE et Unostra réunie.
Autour d'Aline MESPLES, vice présidente d'OTRE et de Gilles MATHELIE, Délégué national OTRE, on reconnait sur la photo de droite à gauche :
André DUCLOS, Président d'OTRE Normandie, Michel LEPRETRE Administrateur d'OTRE Normandie, Michel SOGNY, Président d'OTRE Champagne Ardennes, Ben BELKACEM Président d'OTRE Bretagne, Pascal DEBRUYNE Président d'OTRE Nord Pas de Calais Picardie, Yves QUEMENEUR représentant Gilles SEURRE Président d'OTRE Franche Comté Bourgogne, Nicole MAGAR Présidente d'OTRE Lorraine.
Manquent sur la photo : André FERRANDES Co-président d'OTRE Ile de France, Christophe PARDO Président d'OTRE Rhône Alpes, Pierre  MONTALESCOT d'UNOTRE Poitou Charente.

La tentative de la FNTR et de Catherine PONS a échoué. Les transporteurs qui faisaient confiance depuis 10 ans à OTRE et les transporteurs qui ont fait confiance pendant 50 ans à l'UNOSTRA se retrouvent dans une maison commune, simplement, naturellement pour défendre leurs intérêts et ceux des milliers de salariés des PME du transport routier.

La centaine de transporteurs présents au Mercure de Lille Lesquin à l'occasion de l'assemblée régionale d'UNOTRE OTRE Nord Pas de Calais Picardie, ont écouté avec plaisir un délégué national vanter la défense des entreprises de transport.
Gilles MATHELIE a expliqué clairement que la taxe carbone que TLF et la FNTR veulent faire payer aux transporteurs, cela risque d'être le coup de trop porté aux transporteurs routiers et un appel d'air ahurissant pour les transporteurs étrangers.
Etrange tout de même que des organisations professionnelles censées défendre les entreprises françaises, leur donnent un coup de poignard dans le dos.
Le gouvernement serait bien inspiré de revoir une dernière fois la copie de l'article 5.
Alors que la défense des services publics est au centre des combats de la gauche, que le maintien des activités en zones rurales est une exigence pour raccourcir les plans de transport, on assassine une profession indispensable aux économies de proximité ; on assassine une profession essentielle à l'aménagement harmonieux et durable des territoires.
Les Sénateurs, si sourcilleux à garantir les ressources fiscales des collectivités territoriales, devraient s'interroger sur les conséquences financières, économiques, écologiques et sociales de la disparition des PME et TPE françaises de transport routier 

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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 17:02

Il y a quelques semaines, on annonçait ce rapprochement comme la dernière marche avant l'inauguration de l'union de toute la profession autour du Dieu Deneuville.

Ce dernier pouvait alors jouir d'une retraite dorée, remercié par ses mentors pour services non rendus à une profession défunte.

1er accroc : l'enterrement de première classe à Castelnaudary ne s'est pas déroulé comme l'avait prévu la pervenche de Grandfontaine.

2ème accroc : si la même pervenche, entourée d'un quarteron de petits marquis, était présente au raout annuel de la FNTR, il ne semble pas que le rassemblement tant attendu et espéré depuis dix ans par certains (du côté du Vieux Port de Marseille) ait eu le succès escompté.
Pas un mot sur la nouvelle union de la part du président de la grande fédé, digne représentant des PME du transport routier (6000 salariés)
3ème accroc : les dernières unions régionales de l'UNOSTRA qui n'avaient pas encore pris définitivement leur parti de la disparition d'une organisation qu'ils avaient si longtemps aimé et servi (la Normandie en particulier) passent à OTRE avec armes et bagages.

On est pas le 14 juillet mais le feu d'artifice annoncé ressemble plus à un pet sur une toile cirée !

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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 16:44

Mais qui dérange qui ?
L'OTRE dérange, à n'en pas douter !
Elle dérange une certaine fédération au vu du nombre de procédures judiciaires en cours contre OTRE mais également contre ceux qui se sont levés pour faire entendre la voix des transporteurs simplement, naturellement !
Elle dérange le Gouvernement mais peut être pas tout le gouvernement.
Elle dérange certains médias professionnels plus habitués des propos huilés de la rue Ampère.
Elle dérange de nombreux transporteurs, affiliés à d'autres fédérations, qui s'interrogent sur la justesse de leur choix syndical (cf la fabuleuse histoire de la taxe carbone) C'est bien qu'ils s'interrogent !
Dérange t elle les Administrations centrales et régionales ? Peut être mais pas si sûr.
Elle dérange les organisations syndicales de salariés ? oui en façade mais....

Finalement, c'est bien de déranger, non ?

Par Rebelle - Publié dans : economie
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 16:16

Lundi, le monde entier se souviendra "il y a 20 ans, c'était à Berlin" la dictature communiste implosait quand explosait le mur de la honte.
20 ans plus tard, ISRAEL a construit un mur pour cacher sa honte : la honte de n'avoir jamais su faire la paix avec ses frères arabes, la honte de vivre sur les souvenirs de l'holocauste, la honte d'avoir réinventé une occupation de territoires au nom de la mémoire des camps nazis.
20 ans plus tard, Hugo CHAVEZ a construit un mur d'argent pour conserver les FARC à l'abri de l'armée colombienne et les centaines d'otages toujours retenus dans la jungle sud-américaine
20 ans plus tard, nous pouvons avoir honte de regarder les dictatures militaires en versant une larme sur cette femme birmane "immense" dont le nom est imprononçable, mais sans prendre le premier avion pour la sortir des geoles de la dictature birmane.
20 ans plus tard, nous pouvons avoir honte de nous rebeller par l'intermédiaire de pseudo-intellectuels qui se croient investis d'une mission divine mais dont le combat ne dépasse pas le 6ème arrondissement de Paris.

Oui, nous devons avoir honte de ne plus nous révolter qu'au travers des émissions de télé-réalité et des shows médiatiques des enfoirés.

20 ans après Berlin, rappelez vous des milliers d'allemands de l'Est qui, pendant 40 ans, ont payé de leur vie, le fait d'être nés du mauvais côté.
Rappelez vous également, ce n'est pas si loin, de belles âmes de gauche, toujours sur le devant de la scène aujourd'hui, vanter les paradis communistes et découvrir, un peu tard, l'horreur d'un système qu'ils voulaient installer en France.

20 ans après, mais c'est une autre histoire, on est entrain de supprimer la raison de vivre de dizaines de milliers de petits chefs d'entreprises de transport...... Les médias n'y consacreront même pas une ligne !

Avons nous encore le courage de faire tomber des murs ?

Par Rebelle
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