Jeudi 2 octobre 2008
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La défaillance financière et probablement judiciaire de l'UNOSTRA retire définitivement à ce qui reste de cette organisation (c'est à dire presque rien) sa capacité à représenter les PME et les TPE
du transport routier.
En permettant à Catherine PONS et ses quelques courtisans de siéger encore, Dominique BUSSEREAU retarde le moment où il devra (contre l'avis de son "cher Jean Paul") reconnaître UNE FOIS POUR
TOUTES que l'UNOTRE est la seule organisation professionnelle digne, compétente et réellement représentative des PME et TPE du transport routier.
En rejoignant ce nouveau mouvement, les régions de l'UNOSTRA en indélicatesse avec la future ex-présidente de l'ex-Unostra ont signé l'arrêt de mort d'une organisation riche de 50 ans d'histoire.
c'est l'unique responsabilité d'une femme qui a remplacé ambition collective par ambition personnelle, qui a oublié le sens du devoir et qui s'est entourée d'incompétents notoires et de notables
insupportables.
Certains journalistes ou observateurs pensent qu'une région importante fait de la résistance sans raison valable.
Elle a pourtant deux raisons objectives pour faire patienter le ministre :
- le jugement concernant la procédure collective de l'UNOSTRA nationale et ses conséquences éventuelles au plan financier, au plan pénal (sait on jamais), au plan de la responsabilité collective
des unions régionales dans ce gâchis annoncé depuis 2 ans ;
- la tenue d'une assemblée générale le 25 octobre. Même si le conseil d'administration a le pouvoir effectif de "changer de crémerie", il est pour le moins respectueux et démocratique d'échanger
avec les adhérents et les autres transporteurs sur un nouvel élan à donner au syndicalisme patronal.
D'ici là Monsieur Bussereau, demandez à Claude Liebermann d'oublier quelque peu sa mission en attendant de faire siéger officiellement une organisation qui représentera efficacement dans les
prochaines semaines les quelque 30 000 petites PME et TPE du transport routier.