Le blog de Rebelle

Censé se prononcer le 18 septembre sur la procédure à suivre suite au dépôt de bilan de la structure nationale de l'UNOSTRA, le Tribunal de Grande Instance de Paris avait renvoyé sa décision à quinzaine, considérant qu'il ne disposait pas de tous les éléments pour juger des suites à donner à cette "triste" affaire.
Le TGI a mis hier sa décision en délibéré au 9 octobre.
Il aura donc fallu 1 mois 1/2 pour prendre une décision sur le sort d'une structure de 3 salariés. Ce n'est certes pas le laxisme des Juges mais plutôt l'imbroglio et la gabegie financière de la future ex-présidente de l'ex-Unostra qui est en cause et les quelques incompétents qui la soutiennent encore.

Ce feuilleton qui n'a pas la qualité des "feux de l'amour" même si certains épisodes pourraient y faire penser, ne fait sûrement pas les affaires des transporteurs dont la situation est chaque jour de plus en plus catastrophique.

Il sera temps dans quelques jours, en tout état de cause, avant la fin du mois d'Octobre, que Dominique BUSSEREAU retire à ce qui a été malgré tout une très belle histoire d'Hommes et de Femmes de courage, la reconnaissance qui ne correspond plus à rien.
Le Ministre devra en tirer les conséquences en permettant aux véritables représentants de PME et des TPE regroupés dans UNOTRE de s'assoir à la table des négociations.

Ni UNOTRE, ni OTRE ne sont à la solde des logisticiens comme voudrait le prétendre un communiqué de presse du futur ex-SN de l'ex-Unostra.
Quand il évoque les camelots, il doit penser à sa présidente et à ses sbires qui, depuis plus de 2 ans, font des tours de bonneteau pour camoufler leurs erreurs de gestion et les dépenses somptuaires non justifiées.
C'est peut être cela que veut mettre à jour les Juges !
La rue de la Santé n'est pas éloignée de la rue Cabanis. 
Ven 3 oct 2008 Aucun commentaire